Troubles similitudes

unbrindemaman © EM – Aperçu du nouveau papier peint

Précédemment :
L’aventure commence !
Des locaux pour unbrindemaman ?
Début des travaux et retrait de la vieille moquette
Retrait de l’ancien papier peint et sombres découvertes

Entre le temps que je consacre à m’occuper de ma fille et celui que je passe dans les travaux, j’ai noté d’étranges parallèles qui me donnent le sentiment d’effectuer les mêmes actions en boucle à longueur de journée.

Mes gestes se répètent et mes pensées s’entremêlent… C’est à en perdre la tête…

Installer bébé, préparer une nouvelle couche propre, l’ouvrir puis recouvrir le lé de colle, replier et attendre 5 minutes avant la pose.

Encoller et maroufler… Démêler et peigner…

Trouver calmement la bonne vis pour la bonne cheville ou enfiler la bonne chaussure sur le bon pied.

Couper des tomates, râper des carottes, poncer du bois, scier des baguettes…

Appliquer délicatement du produit pour retirer les résidus de colle restants et finir par essuyer le joli minois de ma princesse.

Le liste pourrait être longue…

Pensez-vous que je parviendrais à garder toute ma tête d’ici la fin du chantier ?

En bref, pour faire un petit point sur l’avancement du chantier : tout les trous sont rebouchés et plâtrés grossièrement.

La question de choisir entre papier peint et peinture ne s’est pas posée tant les murs sont biscornus…

Vous l’aurez compris, les nouveaux murs seront ornés d’un nouveau papier peint uni avec un petit effet sympa pour rendre invisible les irrégularités des murs (bon d’accord, c’est un choix par défaut puisque c’est surtout le moins cher de la gamme, mais ça devrait faire l’affaire…).

EM.

La suite au prochain épisode…

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Retirer du papier peint pour les nuls

unbrindemaman © EM – Accessoire de combattante oblige

Précédemment:
L’aventure commence !
Des locaux pour unbrindemaman ?
Début des travaux et retrait de la vieille moquette

Je vous passe l’étape de préparation au sol que je vous partagerai plus tard lorsque les choses auront un peu avancé.

Je passe directement à un sacré challenge : le défrichage des murs et du plafond !

Au menu :

  • Des murs recouverts du superbe papier peint style théières/petites cuillères, que je vous ai déjà présenté dans un article précédent.
  • Un plafond recouvert de papier peint épais (étrange n’est ce pas ?).

Je vous rappelle que pour cette étape, j’étais particulièrement optimiste et motivée pour relever ce défi moi-même !

J’ai rejoint nos futurs bureaux avec des étoiles plein les yeux, imaginant avec beaucoup d’excitation la cave flambant neuve. J’y suis allée seule, avec beaucoup d’assurance, dans l’optique de plier les choses en une demi-journée.

J’en faisais une affaire personnelle.

Le papier peint était déjà abîmé sur les bords et je parvenais déjà à retirer de longues bandes aux extrémités de chaque lé.

Lorsque je donnais des nouvelles, je n’hésitais pas à lancer un « Haha ! Facile ! ».

J’étais confiante.

2 bonnes heures plus tard…

Avec le côté arrondi de ma spatule, j’avais réussi péniblement à retirer deux portions de lé à ma hauteur. Sans parvenir à retirer la totalité de « la doublure » plus fine de papier qui restait invariablement collée au mur.

C’est à ce moment-là que j’ai pris conscience que cette étape prendrait du temps… beaucoup de temps.

Le chantier stagnait complètement et j’appréhendais beaucoup l’aveu d’échec.

Mon époux est rapidement venu ramasser mon moral à la spatule à la petite cuillère, me permettant ainsi de me remettre partiellement de la désillusion que je venais de vivre.

Une tempête de cerveau et une visite sur Google plus tard…

Nous voilà au ‘roy Merlin, le regard vide et figé, essayant de dissimuler cette tentative dérisoire face au conseiller spécialisé, dans l’espoir d’être redirigé vers LE bon produit adapté à notre vieux papier peint.

C’est soulagé que nous sommes ressortis avec un produit décolleur à diluer dans de l’eau, et à appliquer sur nos murs (avec une éponge ou en pshit).

De retour sur les lieux…

J’ai commencé par bâcher le sol. J’ai appliqué le produit sur un pan de mur et j’ai laissé poser.

Une demi-heure plus tard…

Premier coup de spatule… magie ! Le papier s’en allait comme une peau de banane ! Tout glissait, tout roulait !

(Note à tous les « ouvriers » en herbe : les échecs font parties du jeu, ne désespérez pas… Il y a toujours une lumière au bout du chemin, regardez de l’avant et tenez bon. Dans le méandre du grand chantier qu’est la vie, là où chaque torrent se fait brutal, rappelez-vous que sur la rive, il y aura toujours un roseau pour vous aider à traverser… Bon d’accord, j’arrête.)

J’étais portée par un vent d’espoir ! Je n’hésitais pas à appliquer le produit à grandes eaux ! Sur les murs mais aussi sur le plafond, et nous y travaillions à deux dès que notre princesse faisait la sieste.

Inutile de préciser que j’ai finalement dû longuement m’absenter (pour ne pas dire céder entièrement ma place) puisque notre fille avait régulièrement besoin de moi (#monlaitmonprétexte).

Ce travail était quand même très fastidieux, mais c’était très réjouissant de constater que le chantier avançait à vue d’œil.

Puis… peu à peu, ce sentiment de joie incommensurable à la vue de ces morceaux de papier peint qui tombaient au sol a laissé place à un sentiment d’inquiétude à la découverte progressive de ce qui se cachait derrière : plusieurs trous plus ou moins grands, plus ou moins profonds, un peu partout, sur les murs et le plafond.

EM.

La suite au prochain épisode…

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#RDVdesmots – L’accouchement

unbrindemaman © EM – #RDVdesmots – L’accouchement

Le #RDVdesmots, c’est une semaine, une citation, une production libre.

Vous souhaitez participer au rendez-vous des mots ? C’est très simple, il vous suffit d’être inspirée par l’une des citations, vous pouvez participer sur votre blog, sur Instagram, Facebook, Twitter ou même en commentaire. Il n’y a pas de jour imposé ou d’ordre, pas de contraintes. Tout le monde peut participer. Faites parler votre imagination ! N’oubliez pas d’utiliser le hashtag #RDVdesmots et de faire signe en commentaire pour que nous puissions nous retrouver les unes les autres.

(Je ferai prochainement un article dédié qui aura pour objectif de répertorier toutes les citations au fil des semaines à l’intention des personnes qui souhaiteraient participer au #RDVdesmots dans le désordre, car l’introduction de mes rendez-vous des mots devenait un peu trop longue à mon goût…)

La citation de la semaine dernière : « Avoir confiance, c’est donner sa vie dans la paume de celui à qui vous l’avez donnée. » Julien Dumas

Je me suis rendu compte un peu tard que nous étions entrées dans une nouvelle semaine. J’interromps donc l’épopée de la boutique en ligne unbrindemaman pour revenir à un classique du blog en répondant en retard au #RDVdesmots de la semaine dernière :

« Accouchement : Une telle douleur
devrait être suffisante
pour sauver le monde
pour toujours. »

Toi Derricotte

Cette citation me fait penser à un souvenir très marquant pour moi.

Vers la fin de ma grossesse, j’étais en observation un temps. J’étais alitée à l’hôpital, et durant ce temps, j’ai eu l’occasion de côtoyer bon nombre de membres du personnel hospitalier. Je me rappelle bien que je cherchais à rendre nos contacts plus humains, spécifiquement auprès des femmes de ménages qui passaient chaque jour et que je commençais à reconnaître. Je n’hésitais donc pas à leur lancer un petit mot pour essayer de briser une glace étrange qui était naturellement posée là, entre nous.

A cette période de ma vie, je me rappelle que je mangeais en pensant à l’accouchement, je me réveillais en pensant à l’accouchement, je dormais et rêvais de l’accouchement. Tout mes faits et gestes étaient associés à une pensée qui allait dans ce sens.

A quelques jours de ce grand tournant dans ma vie, j’étais obnubilée par ce thème. Je ressentais le besoin de faire lectures sur lectures à ce sujet et j’avais follement envie d’en parler avec des femmes qui l’avaient déjà vécu avant moi. (Conseil aux futurs mamans qui me lisent : faire tout cela ne sert pas à grand-chose. Chaque accouchement est différent. VRAIMENT différent…)

J’en profite pour noter que ces femmes de ménage semblaient généralement très étonnées et surprises que je leur adresse la parole. Mais lorsque je parvenais à briser la glace, après un échange de questions/réponses au sujet de mon état, j’arrivais généralement à poser une question à mon tour pour dépolariser la discussion. La fameuse question : « Et vous, vous avez des enfants ? »

Mes interlocutrices devaient y voir là une question qui allait nous rapprocher davantage puisque cette simple question appuyait sur le seul point que nous étions sûres d’avoir en commun : la maternité.

Elles me répondaient généralement sans détour, et dans le meilleur des cas s’ensuivait un récit plus ou moins détaillé de leur(s) accouchement(s), ce qui avait le don de me ravir et de m’inquiéter à la fois.

Je me souviens néanmoins d’une femme particulièrement réservée, timide, en surpoids. Je me rappelle avoir eu beaucoup de mal à capter son attention. Elle était spécialement calme, rapide mais très discrète. Elle entrait sans un bruit pour balayer la chambre, laver le sol et vider les poubelles sans un mot.

Au vu de sa réaction, je pense sincèrement qu’aucune autre patiente n’avait pris la peine de lui adresser la parole comme je l’ai fait. J’ai vu ses gestes se ralentir et son visage s’ouvrir lorsque, enfin, nous avons échangé quelques mots, jusqu’à ce que nous arrivions à la fameuse question grâce à laquelle j’apprenais que cette femme avait cinq enfants.

Suite à cette annonce, j’ai eu une réaction complètement démesurée. Je l’ai beaucoup félicitée et j’ai ressenti une grande émotion.

Cette femme avait accouché 5 fois ! Rendez-vous compte… Cinq fois !

Cinq.

Quel courage et quelle force physique et mentale devait-elle avoir eu pour vivre cette épreuve par cinq fois.

A son annonce, c’est comme si elle avait brandi cinq trophées au dessus d’elle, tout simplement.

Depuis le début de ma grossesse déjà, mon regard sur les mamans, et la mienne plus particulièrement, s’était énormément enrichie. J’étais en train de comprendre quelque chose de nouveau. Ma propre grossesse me donnait des indices pour comprendre l’attachement inexplicable que j’ai encore aujourd’hui avec ma mère.

Pourquoi ai-je réagi comme cela devant cette femme « lambda » ? Pourquoi cette émotion à ce moment ? Je ne le sais pas vraiment. Je rappelle que j’étais à quelques jours du terme de ma grossesse. A ce moment, je me demandais sérieusement comment toutes les femmes du monde avaient fait avant moi pour supporter tant de douleurs, mais surtout… je me disais que ces femmes devaient quand même être un peu folles pour s’infliger cela volontairement plusieurs fois.

La grossesse est déjà quelque chose de terriblement prenant. Une femme qui choisit d’être enceinte choisit par la même occasion de donner son corps à un ou plusieurs petits êtres. Une partie de son corps est dépossédé et ce jusqu’au moment le plus puissant qu’une femme puisse vivre : l’accouchement.

Depuis que je suis maman à mon tour, j’ai beaucoup d’admiration et de respect pour toutes ces femmes. Elles ne font pas la une des journaux pour leur « simple » statut de mère, elles ne passent pas à la télévision, elles ne sont pas spécialement connues et elles sont généralement encore trop peu considérées et reconnues pour ce qu’elles sont vraiment : des héroïnes tout simplement.

Depuis que j’ai accouché à mon tour, je peux dire que je regarde les femmes du monde avec un œil nouveau.

Auparavant, je regardais une femme au travers des prismes de l’intelligence, de ses diplômes, de son allure, son comportement, de sa beauté aussi disons le…

Aujourd’hui, le premier critère que je regarde est celui de la maternité. Une femme qui a donné la vie n’est en rien une femme lambda, c’est une femme qui aurait pu donner sa propre vie les yeux fermés, supportant une douleur qui devrait être suffisante pour sauver le monde pour toujours, quelque chose de semblable à un sacrifice, un cadeau à l’humanité toute entière.

EM.

Alors oui, il est vrai qu’une femme qui a enfanté n’est pas qu’une mère, mais je trouve que cette nouvelle facette enjolive et redore fortement tout le reste de ce qui la définit.

Ce #RDVdesmots me fait énormément penser au tout premier article que j’ai publié sur le blog dans lequel je vous parlais justement de l’image de la mère dans notre société. Je le redépose ici pour les plus avides d’entre vous.

J’espère que mon interprétation vous a plu et je vous donne rendez-vous demain pour un article de la catégorie Mumpreneuse !

Une citation pour la semaine prochaine :

 » Le souvenir est le parfum de l’âme «

George Sand

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Je ne peux pas, j’ai travaux

unbrindemaman © EM – Vestige d’un autre temps

Précédemment:
L’aventure commence !
Des locaux pour unbrindemaman ?

Nous étions planté là devant cette charge immense de travail et nous ne savions pas par où commencer… Nous avons regardé nos pieds et nous avons décidé de commencer par retirer l’immonde moquette d’un autre temps qui jonchait le sol.

Elle était humide, dû à un récent problème de plomberie résolu depuis. Elle était donc par-ti-cu-lièrement ODORANTE. (Je rappelle que nous rénovons une vieille cave).

C’est armés de paires de ciseaux, de gants et de masques chirurgicaux que nous avons incisé ce tapis d’horreur pour le mettre en pièces prêtes à être emportés à la déchetterie.

Enfin, disons plutôt que ces morceaux formaient un monticule indescriptible que nous avons peiné à déplacer dans de grands sacs poubelles qui encombraient l’espace exiguë dans lequel nous évoluions.

Inutile de préciser que lors de cette opération, j’ai rapidement laissé une place exclusive à brin de papa, prétextant un réveil de notre choupette (#lesmamansallaitantessavent ) me permettant ainsi de m’éclipser incognito.

Qu’avons-nous découvert ?

  • Des journaux datant des années 50 périssaient là-dessous ! Cette pratique semblait courante à l’époque. Peut-être pour des questions d’adhérence ou d’isolation ?
  • A notre grande surprise, un vieux plancher assez amoché mais tout de même bien résistant.

Suite à cet épisode un peu traumatisant, notamment de par les agressions olfactives que nous avons subies, nous avons pris une décision radicale.

Au lieu de donner une nouvelle vie à ce vieux plancher, nous avons pris conscience que nous préférions plutôt le recouvrir entièrement pour continuer sur une nouvelle base (puis j’avais toujours en tête mon idée de carrelage pour mon petit coin…).

Nous avons aussi décidé de nous occuper rapidement du défrichage du reste de la pièce (murs et plafond) pour avoir une vraie vue d’ensemble sur l’étendue du travail à abattre.

EM.

La suite au prochain épisode…

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Un petit chez soit vaut mieux qu’un grand chez les autres

unbrindemaman © EM –Un local pour unbrindemaman ?

Bonjour les brindilles, aujourd’hui je vous retrouve dans le deuxième article de la catégorie Mumpreneuse. Le premier étant celui de l’annonce que vous pouvez lire ici si ce n’est pas déjà fait.

Si c’est déjà le cas, vous savez que l’aventure entrepreneuriale pour une petite boutique en ligne unbrindemaman est ouverte !

Pour ce faire, je vous retrouverai tout l’été ici-même avec de petits articles, pour partager avec vous l’avancement des opérations, menées en famille, en vue d’une ouverture espérée vers la rentrée.

Mon époux et moi réfléchissions depuis un moment à rénover une partie de notre chez nous qui faisait jusqu’ici office de cave. Cela faisait un moment que nous projetions d’aménager un espace de bureaux pour nos activités respectives et suite à la décision d’ouverture d’une petite boutique unbrindemaman, nous avons décidé d’accorder un petit espace dédié qui comportera les stocks de produits, une table pour les emballages et, naturellement, mon bureau pour poursuivre la rédaction des articles du blog et celle du livre à venir dans les meilleures conditions qui soient.

En plus de quoi, nous réquisitionnerons probablement un pan de mur pour un effet « galerie d’art ». Cela nous permettra d’avoir une vue d’ensemble pour juger au mieux de la qualité des tableaux originaux, prêts à la vente, que j’aurai confectionnés pour la boutique.

L’état des lieux :

Une moquette au sol qui pourrait avoir vécu au moins 1000 ans.
Une tapisserie ornée de théières et de petites cuillères.
Un plafond comportant quelques trous.
Quelques problèmes de plomberie.

Comme toute personne pour qui ce n’est pas le métier, nous nous sommes dirigés vers… des spécialistes.

Nous avons découvert que la profession de plombier payait bien… très bien ! Les prix exorbitants et changeants d’un plombier à l’autre nous ont scotchés (pour une après-midi de travail…).

Nous étions aussi complètement stupéfaits de la somme qu’il faudrait engager pour tenter de tout rénover, puis aménager selon nos goûts.

Je souhaitais absolument que nous puissions installer un carrelage à la place de la moquette dans mon coin de bureau pour que je puisse peindre, dessiner et sculpter à ma guise sans crainte de détériorer le nouveau sol.

Nous avons contacté nombre de carreleurs et après analyse des nombreux devis (tous différents), nous nous sommes aperçus que c’était la main-d’œuvre qui coûtait le plus cher.

Nous ne pouvions faire l’économie d’un plombier, mais pour le carrelage, mon époux se sentait de le faire.

En regardant de plus près, j’ai aussi réalisé que les murs ne me faisaient pas plus peur que cela. Que ce soit pour de la peinture ou du papier peint, je me voyais bien m’y coller.

Le plafond semblait aussi à portée de main aux yeux de mon mari.

C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés à revêtir des bleus de travail un peu grands pour nous, marteaux et spatules à bout de bras, pour entreprendre ce chantier par nos propres moyens !

EM.

La suite au prochain épisode…

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L’heure du débrief eeesst arrivé 🎶 ! 

unbrindemaman © EM – Mon petit mug rien qu’à moi Quand je materne je couve

Au lendemain d’une victoire sans précédent (bon d’accord il y a eu 98…), la foule est en délire. Le soleil tape, le vent est frais, les oiseaux chantent, le ciel est bleu, la vie est belle et je choisis ce jour de liesse nationale qui précédera sans doute bon nombre de départs en vacances pour faire le point avec vous concernant le blog.

Tout d’abord, je tiens à préciser que le blog continuera de tourner normalement durant ces vacances. À mon rythme habituel, sans changement majeur.

Ensuite, souvenez-vous, il y a quelques semaines, je vous posais une question lors du dernier sondage…

Eh bien, vous avez été 40 participantes et je vous en remercie. Je vous livre les résultats ici :

Comme vous pouvez le constater, vous avez été une majorité écrasante (96%) à m’encourager dans ce projet de petite boutique en ligne.

J’ai donc le plaisir de vous annoncer que l’aventure est ouverte ! Je me lance volontiers sous vos regards approbateurs et encourageants.

Je note bien les deux avis négatifs et je n’ai qu’une chose à dire : Eh bien, nous avons deux personnes à surprendre !

En toute honnêteté, je n’ai pas la prétention de penser que ce petit projet fonctionnera dès son lancement avec une marge de folie. C’est pourquoi je ne prendrai que peu de risques (petits stocks…).

Je reste réaliste et je pense que cette petite aventure me permettra de remplir un temps inoccupé pendant le temps de pause que j’accorde à ma profession d’architecte. J’espère ainsi combler ce temps par le plaisir d’élever ma fille moi-même, par le blog et les échanges que nous avons ensemble ici, ainsi que par cette petite boutique en ligne qui me permettra de m’épanouir artistiquement.

Pour vous, cela ne changera que peu de choses, pour ne pas dire rien, si ce n’est que vous pourrez suivre et participer aux différentes étapes de l’élaboration de ce projet au travers de petits articles (en plus des articles habituels) qui feront leur apparition, semaines après semaines, dans la nouvelle catégorie Mumpreneuse qui vient de voir le jour.

Au cours de l’été, je vous partagerai nos interrogations, les produits, les temps forts, nos choix, nos doutes…

Nous espérons pouvoir rendre la petite boutique en ligne fonctionnelle dans quelques mois. Misons sur la rentrée, sans certitude, mais avec du travail, de l’ambition et de l’espoir… pourquoi pas !

Inutile de préciser que si vous êtes une lectrice assidue du blog, vos avis seront toujours fort appréciables même si vous ne passez pas de commande. Je sais faire la part des choses !

Venons-en au vif du sujet.

Que comportera la boutique en ligne unbrindemaman ?

Pour le savoir, je vous invite à vous inscrire à la newsletter du blog pour en apprendre plus au fil des articles dans la catégorie Mumpreneuse.

Je n’ai pas encore tout fixé, et je n’hésiterai pas à vous demander votre avis.

Je peux cependant vous dire dors et déjà que la boutique comportera deux pôles majeurs pour mettre en valeur mes illustrations :

  • Les impressions sur produits (type tote bag, pin’s…).
  • Des œuvres faites main, uniques, cédées en original, dessinées par mes soins pour décorer la chambre de vos petits loups par exemple.
unbrindemaman © EM – Tote bag Je suis une maman poule
unbrindemaman © EM – Dessin à l’aquarelle et à l’encre d’un perroquet

Je vous en reparlerai avec plus de précisions…

Je me dois également de vous parler d’un second projet en parallèle qu’il me tient à cœur de voir naître.

Ces dernières semaines et suite à l’article intitulé « le monde est rempli de spécialistes », j’ai eu le plaisir de voir fleurir une discussion en commentaires.

Je remercie Paty, Petite étoile ainsi que Dinde de toi d’avoir débattu au sujet de la possibilité d’approfondir cet article par le biais d’un livre illustré. J’ai bien réfléchi et je veux bien admettre que depuis l’ouverture du blog, nombre de mes articles ont une tendance à dénoncer une facette du système hospitalier, des spécialistes…

Je suis d’accord pour me prêter au jeu de ce second petit challenge. Ce travail d’écriture sur fond d’illustration prendra le temps qu’il faudra. J’ai plein d’idées en tête et je vous en reparlerai au fil du temps dans la nouvelle catégorie simplement intitulé : Le livre.

Je m’engage à vous en reparler très vite pour vous en dire plus sur le format ainsi que le contenu.

J’en ai déjà beaucoup dit pour aujourd’hui ! Deux nouvelles catégories pour deux nouveaux projets sans pression et sans prise de tête.

EM.

Merci à toutes de m’avoir lue, de m’avoir soutenue et de m’encourager continuellement. Merci et à très très vite pour la suite de l’aventure.

NB : Cet article à été écrit avant le match France/Croatie (#onestleschampions)

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#RDVdesmots – Avoir confiance, c’est donner sa vie

unbrindemaman © EM – #RDVdesmots – Avoir confiance, c’est donner sa vie

Le #RDVdesmots, c’est une semaine, une citation, une production libre.

Vous souhaitez participer au rendez-vous des mots ? C’est très simple, il vous suffit d’être inspirée par l’une des citations, vous pouvez participer sur votre blog, sur Instagram, Facebook, Twitter ou même en commentaire. Il n’y a pas de jour imposé ou d’ordre, pas de contraintes. Tout le monde peut participer. Faites parler votre imagination ! N’oubliez pas d’utiliser le hashtag #RDVdesmots et de faire signe en commentaire pour que nous puissions nous retrouver les unes les autres.

(Je ferai prochainement un article dédié qui aura pour objectif de répertorier toutes les citations au fil des semaines à l’intention des personnes qui souhaiteraient participer au #RDVdesmots dans le désordre, car l’introduction de mes rendez-vous des mots devenait un peu trop longue à mon goût…)

La citation de la semaine dernière : « Les enfants d’une mère sont comme des rêves,
Aucun n’est plus merveilleux que les siens. » Proverbe chinois

Au menu cette semaine :

« Avoir confiance,
c’est donner sa vie
dans la paume de celui
à qui vous l’avez donnée. »

Julien Dumas

 

Donner sa vie, c’est se fier
À son instinct, sans oublier
De profiter du temps qui rit.
C’est regarder et faire fi
Des dires des autres, de toute vie
Pour oublier que le temps fuit

Donner sa vie, c’est un défi à relever
Une dune dorée, contre un amour irraisonnée

Donner la vie, c’est accepter
Un tsunami pour chaque vie

Les êtres chers sont accueillis

Êtres blottis
Ancêtres ravis

Donner sa vie, c’est la confier
Entre les paumes des êtres unis

Donner la vie, c’est un pari qui réussit

EM.

Mini-article cette semaine… J’ai voulu changer un peu en proposant un poème pour ce rendez-vous des mots. Il vous plait ? J’ai détourné la citation en « écartant la confiance » pour mettre en avant « donner sa vie » en l’associant avec « donner la vie ».

PS : Merci d’avance à toutes les participantes ! N’hésitez pas à faire « votre pub » en commentaire, en indiquant bien lorsque vous participez au #RDVdesmots sur votre blog pour que nous puissions venir vous lire nombreuses. 🙂

 Je vous laisse une citation pour la semaine prochaine :

« Accouchement : Une telle douleur
devrait être suffisante
pour sauver le monde
pour toujours. »

Toi Derricotte

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Tag – Ce qui le rend unique.

unbrindemaman © EM – Tag – La pomme ne tombe jamais bien loin de l’arbre… 

Je vous retrouve aujourd’hui puisque j’ai été taguée par ma copinaute du blog Ainoha et moi pour le tag « Ce qui le rend unique ». Ce tag consiste à répondre à 8 questions au sujet de bébé et il a été initié par To be mummy.

Vous le savez, ici je préserve notre anonymat pour le moment. C’est un choix que nous avons fait en famille. Je ne me vois donc pas dévoiler tous les petits secrets de notre coffre-fort, notre petit trésor, notre fille.

Mais… je vais quand même relever le défi à ma manière en me prêtant à l’exercice !

Y a-t-il un surnom original que tu lui donnes ? D’où vient-il ?

Oui ! Il y en a des tas. Le plus souvent, ses surnoms sont des dérivés de son magnifique prénom. Je ne vous les dévoileraient donc pas… Plus généralement, je dirais : « mon bébé d’amour », « princesse ». Sinon, il arrive très fréquemment que je l’appelle « mama » (un petit mot affectueux à la portée de son langage pour signifier «tu es la fille à sa maman »).

A-t-il une caractéristique physique bien à lui/elle (tache de naissance, grain de beauté, particularité capillaire…) ?

Notre fille nous ressemble énormément. Ses caractéristiques physiques résultent d’un savant mélange entre mon époux et moi-même, pour notre plus grand bonheur.

Quelle est sa nourriture préférée ? Et celle qu’il déteste ?

Chez nous, la nourriture n’a jamais été une source de problème… le sucré autant que le salé… tout comme nous, une fois de plus…

Lorsqu’il/elle est énervé(e), quel est le moyen le plus efficace de l’apaiser ?

Les mots doux et les bras de maman ou papa suffisent généralement, mais mon lait maternel reste le réconfort absolue.

A-t-il/elle un doudou fétiche ? Si oui, présente-le nous !

Et bien je me présente, je m’appel EM. Je suis maman depuis un peu plus d’un an au moment où j’écris ces lignes. (Enfin même plus… Il ne faudrait pas oublier les neuf mois durant lesquels j’ai porté mes enfants… Oui, ces mois de grossesse font partie de mon histoire de maman).

Y a-t-il quelque chose qu’il/elle ne supporte pas au quotidien (les trajets en voiture, la foule, ou même simplement la faim, les bruits forts…) ?

Etre loin de ses parents. Dès que mon époux ou moi-même nous éloignons, elle nous fait bien comprendre qu’elle nous veut auprès d’elle.

Si je te demande de me présenter l’aspect le plus fort de sa personnalité, qu’est-ce qui te vient ?

Il y en a tellement que cette question me semble bien difficile. Je pense que le décrire reviendrait à faire une somme de tous les meilleurs aspects possibles d’une personnalité (#mamangaga).

Si tu devais résumer son apparence physique, joue-t-il/elle dans la catégorie costauds ou petits formats ?

Comme « tout ce qui est grand est charmant et que tout ce qui est petit est mignon », et que notre bébé est charmant et mignon à la fois… Je ne saurais pas dire. Tout est relatif. Est-ce qu’il faut se référer aux courbes du carnet de santé pour répondre à cette question ?

Comme promis, je tague à mon tour 5 mamans, si elles ont le temps et l’envie (les questions s’appliqueront à l’enfant de leur choix) :

EM.

Merci de m’avoir lue et à très vite pour un nouvel article.

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Pensées farfelues : les kangourous (1)

unbrindemaman © EM – Pensées farfelues : les kangourous (1)

Bonsoir et bienvenue dans ce deuxième numéro des pensées farfelues.

Les pensées farfelues, c’est un petit format qui intègre une (ou plusieurs) petite(s) image(s) un peu rigolote(s) que j’ai imaginé(es) et dessiné(es), pour introduire un sujet, et en parler avec un peu plus de légèreté.

Je vous avais déjà parlé de la peur de l’accouchement lors du premier numéro qui illustrait une future maman mille-pattes.

J’illustrerai probablement d’autres étapes de sa grossesse pour parler d’autres sujets. Mais pour aujourd’hui, je souhaitais vous présenter les différents moyens de portage que j’ai utilisés pour ma choupette, et plus spécifiquement, du porte-bébé que nous avons récemment adopté.

Pour commencer, j’assure solennellement que je ne suis absolument pas payée pour parler de ces articles (même si j’aurais bien aimé, étant donné le prix non négligeable de ces petites choses). Si j’en parle aujourd’hui, c’est pour apporter un éclairage que j’aurais bien voulu avoir à portée de main lorsque nous recherchions le porte-bébé le plus adapté à nos attentes. Je partage donc cela avec vous !

Pour commencer, je peux dire que lorsque notre fille est arrivée au monde, nous avons machinalement utilisé une poussette pour les déplacements. Bébé était paisiblement installée dans son cosy et tout allait pour le mieux.

Mais voilà, le temps à passé et plus notre fille grandissait, plus nous sentions bien que le meilleur moyen de la calmer rapidement était de l’avoir au plus près de nous. De toute manière, c’est bien connu, plus les bébés sont retenus, englobés, emmaillotés, contenus… et plus ils se sentent bien !

La deuxième raison était simplement liée à des questions de praticité et de sécurité.

Personnellement, plus mon bébé est collée à moi lorsque je sors, plus je suis en confiance. Et plus le moyen de déplacement est imposant, plus cela me dissuade de sortir.

A quelques mois de vie, nous avons donc opté pour une écharpe de portage Verbaudet qui était livrée avec un livret d’information très complet. Nous avons pris beaucoup de plaisir à l’utiliser. Je parvenais à enrouler l’écharpe sans problème seule. Néanmoins, la grande longueur d’environ 5 mètres était trop imposante. Je finissais souvent par effectuer un gros nœud légèrement gênant à la longue. En hiver, cet « emballage » était quand même supportable en terme de chaleur… mais nous savions bien que cette solution ne tiendrait pas bien longtemps…

Puis nous avons opté pour le Hoodie-carrier de Je porte mon bébé. Ce porte-bébé a la particularité d’être conçu pour un portage physiologique. La colonne vertébrale du bébé est bien installée.

Il est livré avec un livret bien illustré qui permet de comprendre comment installer bébé dans trois positions différentes : de face, sur le côté ou sur le dos (bébé face à vous).

C’est un porte-bébé que nous pouvons installer seul sans problème. Le système d’accrochage est très simple. Les anses arrières peuvent être placées simplement ou croisées pour soulager le dos.

Ce porte-bébé comporte une capuche, et même un filet pour soutenir la tête de bébé s’il s’endort.

J’étais très intriguée par la matière du porte-bébé et la chaleur qui pouvait en résulter. En réalité, le porte-bébé est très fin, très doux ! La matière s’apparente à une texture de sweet.

Le fait de porter bébé au plus près de soi apporte nécessairement une chaleur supplémentaire, mais l’avantage de cette version est que bébé peut très bien y être directement mis en couche. Ce porte-bébé n’est pas plus chaud qu’un autre, je dirais même que c’est le contraire au vu de la fine couche qui retient bébé.

unbrindemaman © EM – Hoodies-carrier je porte mon bébé

Ce porte-bébé peut être complété avec un pack d’extension qui rehaussera bébé. Cela permet un portage dès la naissance (à chaque poids, il y a une indication précise dans le livret). Il peut s’utiliser jusqu’aux 3 ans de l’enfant.

Ici, c’est surtout mon époux qui porte notre choupette. Il faut dire que 8, 9 ou 10 kg à porter, ça reste 8, 9 ou 10 kg à porter, quelque soit le porte-bébé !

Les avantages de ce porte-bébé sont :

  • la simplicité d’utilisation,
  • la légèreté (tissu fin qui respire),
  • la sobriété,
  • la capuche intégrée,
  • les différents modes de portage (différentes manières et adaptables à différents âges),
  • le confort pour bébé et le porteur !

Les inconvénients sont :

  • la ceinture qui permet de fixer le système au niveau de la taille. Elle est assez douce et souple, mais elle me tiraille parfois (cela reste très personnel comme ressenti).
  • Comme tous les porte-bébés, attention aux trop longues distances pour préserver votre dos !
  • Le prix. (Mais c’est une vraie petite technologie, alors je pense qu’il vaut son prix…)

Si je vous présente ce moyen de portage, c’est bien parce que nous en sommes satisfaits et que nous l’avons adopté. Pour moi, il me permet de faire de petites distances en ville. Pour une petite sortie rapide (boulangerie, pharmacie…), je suis bien contente de ne pas avoir besoin de sortir tout l’attirail de la poussette (avec garantie bébé au calme !). Plus fréquemment, il nous permet surtout d’effectuer de belles sorties en familles dans des chemins plus escarpés.

En clair, ce porte-bébé ferait pâlir les kangourous les plus aguerries tant il est pratique, préférant un porte-bébé à leur propre poche marsupiale…

EM.

J’espère que cet article aura été utile aux mamans en quête d’un moyen de portage…
(Je trouve que je le vends bien, non ? Eh bien si jpmbb passe par là…^^ La réalité, c’est que nous l’apprécions beaucoup ;))
Et vous, vous utilisez quoi pour vos loupiaux ?

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Les différents types de mères (#RDVdesmots)

unbrindemaman © EM – #RDVdesmots –  Les différents types de mères

 Le #RDVdesmots, c’est une semaine, une citation, une production libre.

Vous souhaitez participer au rendez-vous des mots ? C’est très simple, il vous suffit d’être inspirée par l’une des citations, vous pouvez participer sur votre blog, sur Instagram, Facebook, Twitter ou même en commentaire. Il n’y a pas de jour imposé ou d’ordre, pas de contraintes. Tout le monde peut participer. Faites parler votre imagination ! N’oubliez pas d’utiliser le hashtag #RDVdesmots et de faire signe en commentaire pour que nous puissions nous retrouver les unes les autres.

(Je ferai prochainement un article dédié qui aura pour objectif de répertorier toutes les citations au fil des semaines à l’intention des personnes qui souhaiteraient participer au #RDVdesmots dans le désordre, car l’introduction de mes rendez-vous des mots devenait un peu trop longue à mon goût…)

La citation de la semaine dernière : « On ne peut vaincre la nature qu’en lui obéissant. » Francis Bacon

Pour ce qui est de la citation que je m’apprête à interpréter, elle aurait dû faire l’objet d’un article la semaine dernière, mais un trou dans l’espace temps l’a faite glisser jusqu’à aujourd’hui… Ni vu ni connu, je publie donc mon article cette semaine comme si de rien n’était.

Entre-temps, j’ai eu le loisir de découvrir l’interprétation de ma copinaute BABA BEBA (que je vous invite à aller découvrir au passage). Je sais aussi que Suzanne des chroniques de Sallia poste ses interprétations toujours avant de me lire pour éviter d’être influencée. Pour ma part, je ne peux pas résister de vous lire quand vous publiez pour le #RDVdesmots, que ce soit avant ou après moi.

Je vais quand même m’efforcer d’écrire une proposition personnelle pour la citation que voici :

« Les enfants d’une mère sont comme des rêves.
Aucun n’est plus merveilleux que les siens. »

Proverbe chinois

Je vous avais déjà fait un article sur « les différents types de sages femmes », aujourd’hui cette citation me fait penser aux différents types de mères. Alors c’est parti !

Il y a la mère fatiguée, elle est épuisée jusqu’à la moelle, elle ne tient plus debout. Elle a un ou plusieurs enfants rapprochés. Ses enfants ne font d’ailleurs pas leur nuit. Son rêve ? Une simple grasse matinée.

Il y a la fée du logis, sa maison est plus propre que l’appartement de Monk, pourtant elle à bel et bien des enfants. Elle préfère les laisser jouer dans le jardin sans surveillance pour pouvoir garder la mainmise sur la poussière qui pourrait se déposer sur ses meubles. Ses enfants ont un tas de jouets mais elle ne supporte pas de les voir jouer avec.

Il y a la mère aux petits soins. Elle prépare toutes les purées elle-même, prend bien soin de bien rentrer le T-shirt de son bébé dans son pantalon pour lui éviter d’être mal à l’aise. Elle change les couches à heures fixes. Elle s’assure toujours de bien arracher toutes les étiquettes qui pourraient déranger son enfant. Cette maman-là passe plusieurs fois au-dessus du berceau de son bébé pendant la nuit pour vérifier que tout va bien.

Il y a la mère anxieuse, elle passe son temps à prendre la température de son bébé. Elle voit régulièrement deux pédiatres différents pour s’assurer que tout va bien. Au retour du médecin, elle ne manque pas de vérifier la courbe de croissance dans le carnet de santé de son petit. Cette maman pourrait d’ailleurs retrouver cette page en un seul coup d’œil. Elle fuit les parcs et autres airs de jeux qui pourraient contenir des microbes…

Il y a celle qui est super laxiste. Elle accepte tout, ne se bat pas pour se faire entendre. Elle cède tout à son enfant, sucettes, bonbons et autres chewing-gums… à toute heure du jour ou de la nuit.

Il y a la maman super sévère. Elle ne supporte pas que son enfant fasse le moindre faux pas. Elle n’accorde pas une minute de dessin animé. Ne supporte pas que son enfant sorte de table tant qu’il n’a pas fini son assiette. Avec cette mère, aucune discussion n’est possible.

Il y a la working maman, super active, indépendante, elle fait le tour du monde, préfère sortir entre copines quand elle a une soirée qui se libère. Elle ne voit que très peu son bébé. Elle peine même à se souvenir qu’elle en a un parfois. Heureusement que la nounou est là.

Il y a la maman qui travaille, super active, mais super dépendante de son enfant. Elle travaille mais aimerait rester auprès de son bébé pour s’occuper de lui si c’est était possible. Elle aime son travail, mais son petit cœur est tiraillé.

Il y a la maman gaga, elle passe ses journées à mitrailler son bébé de photos qu’elle ne peut s’empêcher de partager frénétiquement sur les réseaux à longueur de journée. Cette maman est fière et elle le fait savoir !

Il y a la maman déçue, elle n’est jamais contente, jamais assez satisfaite de ses enfants. Elle leur fait des reproches en public. N’hésite pas à se moquer d’eux et à les rabaisser. Elle passe ses journées à comparer ses enfants à ceux des autres.

Et puis il y a la maman pour qui ses enfants sont comme des rêves. « Aucun n’est plus merveilleux que les siens. » Cette maman manque parfois de lucidité. Généralement, elle n’acceptera aucun reproche, aucune remarque à l’encontre des siens. Ses enfants sont les plus beaux, les meilleurs à ses yeux, un point c’est tout.

EM.

Et vous, vous êtes quel genre de mère ?

Je vous dépose une citation pour la semaine prochaine :

«Avoir confiance,
c’est donner sa vie
dans la paume de celui
à qui vous l’avez donné.»

Julien Dumas

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