Choux à la crème, éclairs et religieuses

unbrindemaman © EM – Choux à la crème, éclairs et religieuses.

Bonjour à toutes, hier j’ai eu une très belle surprise en consultant mes réseaux, alors aujourd’hui nous nous retrouvons pour fêter le fait que nous soyons désormais 300 sur Facebook ! Merci à toute les abonnées et bienvenue aux nouvelles ! J’en profite pour remercier particulièrement les lectrices qui me suivent régulièrement et qui laissent des commentaires, ici-même sur le blog. Vous ne vous en doutez peut-être pas, mais tous vos messages m’encouragent énormément à continuer.

Cette semaine, je vous présente donc une recette que j’affectionne tout particulièrement : les choux à la crème que vous pourrez décliner en éclair ou en religieuses.

Cette recette est tirée du très complet livre Ladurée sucré de Philippe Andrieu. Je l’ai trouvé illustré en vidéo sur cette chaîne Youtube que je vous avais déjà partagée et que j’apprécie énormément.

Nous procéderons en 4 temps : confection de la crème pâtissière, confection et cuisson de la pâte à choux, confection de la ganache, pour finir par le remplissage des choux.

Contrairement à la recette de fraisier qui nécessitait une crème mousseline, ici nous aurons besoin de réaliser une crème pâtissière. Je la préfère mille fois, pour sa légèreté et sa douceur (Dieu sait comme j’aime la crème mousseline pourtant)…

Pour la crème pâtissière :

  • Dans un bol, mélangez : 4 jaunes d’œufs + 70 g de sucre + 40 g de Maïzena. Laissez de côté.
  • Dans une casserole, faites chauffer 480 mL de lait jusqu’à ébullition.
  • Incorporez ensuite 1/3 du lait bouillant sur le premier mélange (œufs, sucre, Maïzena).
  • Mélangez bien et reversez ce mélange dans les 2/3 restant de lait.
  • Mettez le tout à chauffer et mélangez constamment jusqu’à ce que le mélange épaississe.
  • Vous pouvez retirer du feu et ajouter de la vanille (liquide, en sachet ou en gousse)
  • Laissez refroidir une dizaine de minutes à température ambiante avant d’incorporer 15 g de beurre doux.
  • Mélangez bien et laisser refroidir au frigo, en attendant la fin de la recette. (Pour éviter que de l’eau ne se forme, vous pouvez apposer un film plastique au plus près de la crème avant de mettre au frais.)

Pour la pâte à choux :

  • Préchauffez votre four à 180 degrés.
  • Préparez 125 g de farine près à l’emploi et laissez de côté.
  • Préparez également, dans un autre contenant, 4 œufs.
  • Dans une casserole, faites bouillir 100 mL de lait + 100 mL d’eau + une pincée de sel + 10 g de sucre + 80 g de beurre.
  • Une fois que le mélange est bien entré en ébullition, ajoutez hors du feu la farine et mélangez énergiquement jusqu’à ce que le mélange devienne pâteux.
  • Remettez sur le feu et laissez cuire 2 à 3 minutes en mélangeant toujours.
  • Hors du feu, vous pouvez désormais ajouter un à un les 4 œufs que vous aviez préparés. Mélangez bien entre chaque ajout. Vous devriez constater que la pâte est de plus en plus lisse.
  • Bravo, vous avez fait le plus gros du travail. Votre pâte est prête à l’emploi.
  • Installez un papier sulfurisé sur votre plaque et munissez-vous d’une poche à douille avec une ouverture d’environ 1 cm. Formez à votre guise des petits tas, si vous souhaitez obtenir des choux, ou bien des lignes de 10 à 12 cm si vous souhaitez obtenir des éclairs. Amusez-vous !
  • Vous pouvez saupoudrer vos petits tas de sucre glace avant d’enfourner, dans un four préchauffé, à 180°C pendant 10 min, le four fermé, puis 30 minutes avec un four entrouvert (servez-vous du manche d’une spatule en bois pour faire tenir la portière du four, 1 cm d’ouverture suffira). Il vous faudra donc attendre 40 min par fournée, au total, pour obtenir des choux bien dorés, et creux à l’intérieur.
  • Une fois vos choux bien cuits, vous pouvez les laissez refroidir en les piquant à l’aide d’un cure-dent pour les aider à rejeter l’air chaud qu’ils contiennent.

La ganache :

  • Pour la ganache, vous êtes des spécialistes dorénavant, je vous l’explique en détail dans la recette des macarons. (200 g de chocolat + 150 mL de crème liquide, ou même beurre).

Il est temps de remplir vos choux :

Pour ce faire, rien de bien compliqué, il vous suffit de planter l’embout de votre douille au dos de chaque choux et de les remplir délicatement de crème. Vous sentirez les choux se gonfler et se gorger de crème. N’allez pas trop vite pour ne pas qu’ils craquent sous la pression de la crème !

Une fois cette étape effectuée, vous pourrez enfin plonger le dessus de vos petits choux dans la ganache tiédie.

Laissez vos choux au frais avant de vous lancer dans la dégustation, ils n’en seront que meilleurs.

unbrindemaman © EM – Choux à la crème coupé en deux.

Et voici pour cette recette du dimanche ! C’est un vrai régal ! Un brin de papa a adoré à tel point qu’il ne reste plus que ceux de la photo ! Bon appétit et à très vite pour un prochain article !

EM.

Avec les blancs d’œufs qu’il vous reste, vous trouverez une recette de macarons ou encore de petits gâteaux à la noix de coco sur le blog. 😉 Faites parler votre imagination pour faire évoluer cette recette et contrairement à moi, n’oubliez pas de faire des choux plus petits si vous voulez avoir un effet « religieuses ». N’oubliez pas non plus de laisser un petit commentaire pour partager vos découvertes !

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Peter Pan, où es-tu ?

unbrindemaman © EM – Peter Pan où es-tu ?

Il était une fois un monde rempli de fées et d’êtres surnaturels. Leur ciel était peuplé de milliers d’étoiles apparentes le jour et plus brillantes qu’un disque de lune en pleine nuit. Au crépuscule, les pierres qui jonchaient le sol, se déplaçaient ensemble pour former des abris, pour les habitants de cette terre, respectueux et gentils. Ce monde était loin et bien caché. Il y régnait une harmonie que nul ne pouvait perturber. Mais c’était sans compter sur une brèche qui était en train de se former. Celle de la réalité.

Il était une fois, autrefois, ce temps où vous auriez pu être à l’origine de cette histoire fantastique. N’est-ce pas ? Vous êtes ici en face de votre écran d’ordinateur, vous avez peut être 25, 52, 34, ou 19 ans… Quel que soit votre âge, vous avez été enfant, vous avez rêvé, et vous avez, vous aussi, imaginé des mondes aussi étranges que surprenants. Et puis un jour vous avez mûri et Peter Pan est parti.

Nous sommes ancrés dans une réalité qui laisse peu de temps à la rêverie. Aujourd’hui nos rêves sont à base d’augmentation de salaire, de belle maison et de succès. Il est bien révolu le temps des fées. Mais à un moment de ma vie où je constate l’arrivée d’une nouvelle tête innocente et pensante, je me demande à quel point je vais devoir la guider vers ces univers imaginaires.

J’ai moi-même été bercée par des histoires d’ogres, de sorcières et de crapauds qui parlent (j’ai aussi connu des histoires plus terre à terre mais souvent bien moins captivantes à mes yeux) et je sais que je devrais assurément lui transmettre quelques clés pour lui permettre à son tour de profiter de ce temps court que la vie nous accorde.

J’ai été témoin hier même d’une scène de quatre à cinq jeunes enfants qui devaient avoir 9 ou 10 ans, dans la rue, Red Bull à la main. Il est indéniable que les nouvelles générations, tout va à vitesse grand V. Leur imagination est déjà établie, ils ont leurs préférences et certains veulent déjà jouer aux grands. Il doit probablement encore exister de jeunes pré-ados qui nourrissent encore leur imagination enfantine, mais ce n’est pas sur cette tranche d’âge que je souhaite m’attarder (elle mérite un article en soi).

Ce sont pour les enfants plus jeunes, de moins de 5 ans, que cette question m’interpelle. Au fil de mes recherches, j’ai découvert deux grandes tendances : les mamans qui privilégient les histoires à caractère anthropomorphique ou irréel et les mamans qui préfèrent présenter à leurs enfants des histoires totalement et seulement ancrées dans la réalité (tendance à la mode en ce moment).

Les histoires à caractère anthropomorphique se définissent comme telles lorsque les protagonistes de l’histoire sont des animaux ou des insectes qui évoluent à la manière des humains. Pour exemple, nous avons l’âne Trotro qui se lève sur ses deux pattes tel un vrai petit garçon ou encore les castors des histoires du père Castor.

Alors pourquoi y a-t-il des réfractaires à de tels procédés ? Il y a trois raisons majeures qui sont convoquées : avant 5 ans, l’enfant a besoin de repères pour pouvoir s’identifier. Avant 5 ans, l’enfant ne sait pas faire la part des choses entre imaginaire et réalité. Avant 5 ans, l’enfant en construction et en quête de savoir risque de passer du temps à partager ses connaissances entre imaginaire et réalité au lieu d’augmenter ses connaissances sur le seul monde réel qui l’attend.

J’ai pu lire que des enfants qui ne faisaient pas encore la part des choses, pouvaient avoir peur de certaines histoires contenant des ogres ou des êtres imaginaires. J’ai entendu des mamans expliquer à quel point il était difficile d’expliquer à leur enfant que ces histoires étaient irréelles. J’ai aussi entendu des mamans s’insurger du fait que ce genre d’histoire puissent apporter une certaine hostilité erronée vis-à-vis de certains animaux catalogués comme étant méchants (tels que les loups…).

Je me suis donc demandé à quel âge je pourrai introduire ces éléments pour nourrir davantage l’imagination de mon enfant.

J’ai remarqué que j’ai un avis beaucoup plus nuancé sur la question. Enfant, j’ai eu peur de deux personnages terrifiants : les pieuvres, qui me faisaient peur suite à un conte où une pieuvre cherchait à dévorer un homme. Aujourd’hui, je n’ai plus peur des pieuvres, je pense que je serai simplement impressionnée par ses nombreuses tentacules.

Il y a aussi les clowns, pour une raison que j’ignore. La différence est que je pense avoir encore aujourd’hui une crainte envers les clowns. Un mal-être s’installe lorsque j’en aperçois un. Pourtant, dans ce second exemple, le clown est bien humain, et de ce fait il est en capacité de me perturber jusqu’à aujourd’hui, tandis que la pieuvre imaginaire, qui parle, ne le peut pas.

Prenons un autre exemple : dans La couleur des émotions, le monstre change de couleur en fonction de ses émotions. L’enfant pourra aisément comprendre que c’est une manière imagée d’exprimer à son tour ce qu’il ressent en retrouvant au fond de lui la couleur du moment. Exprimer une émotion est un concept difficile. La couleur du monstre devient un outil.

Dans le livre Grosse colère, la colère est personnifiée. La colère est un monstre qui ravage tout sur son passage. L’enfant doit comprendre qu’il peut canaliser cette colère. Je trouve cette image tout aussi intéressante.

Je pense donc que pouvoir proposer des histoires par le biais de montres fantastiques, ou d’animaux qui prennent vie, peut permettre de transmettre un message à son enfant, sans pour autant limiter ses schémas de penser. Au contraire, dans les histoires bien pensées, ces monstres ont un sens.

Pour ce qui est des contes à caractère anthropomorphique, nous avons l’exemple du petit chaperon rouge qui rencontre ce loup qui la suivra et ira se faire passer pour sa grand-mère pour mieux la dévorer. Cette histoire est très violente, mais elle est porteuse d’un message qu’il est bon de transmettre à un enfant : ne pas faire confiance à un inconnu qui pourrait se révéler être une personne de mauvaise intention, un criminel, un violeur… Présentée ainsi, l’enfant n’aura pas peur d’un visage d’homme ou de femme en particulier, il sera tout simplement plus prudent, et une fois devenu adulte, toutes ces images s’envoleront pour laisser place à de vrais faits divers qui donnent froid dans le dos et qui le rappelleront à l’ordre.

Les enfants de moins de 5 ans ne sont pas moins exposés aux dangers de la vie réelle que nous autres, adultes. Au lieu de les projeter directement dans cette réalité violente qui les attend, il me semble que les alerter par l’intermédiaire de contes imagés, employant des animaux qui parlent et des monstres magiques, est un bon moyen de leur laisser cette part d’innocence et de rêverie.

Vous l’aurez compris, au regard de ma propre expérience et au vu des différents contes qui m’entourent, je pense pouvoir dire que je ne suis pas spécialement contre de telles histoires.

EM.

Et vous ? Plutôt pour les histoires fantastiques, à caractère anthropomorphique avant 5 ans ? Complètement contre ? N’hésitez pas à me donner votre point de vue dans les commentaires.

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#RDVdesmots Martin Luther King Jr.

unbrindemaman © EM – #RDVdesmots

Le #RDVdesmots, c’est une semaine, une citation, une production libre.

Vous souhaitez participer au rendez-vous des mots ? C’est très simple, il vous suffit d’être inspiré par la citation, vous pouvez participer sur votre blog, sur Instagram, Facebook, Twitter ou même en commentaire. Il n’y a pas de jour imposé ou d’ordre, pas de contraintes. Tout le monde peut participer. Faites parler votre imagination ! N’oubliez pas d’utiliser le hashtag #RDVdesmots et de faire signe en commentaire pour que nous puissions nous retrouver les unes les autres.

Je vous laisse ici la citation de la semaine dernière avec plus de précisions : « Que feraient nos enfants au lever du soleil, nous voyant incapables de voler dans le ciel ? » Rumi

 

 « Si l’homme n’a pas encore découvert qu’il mourra,
il n’est pas encore apte à vivre. »

Martin Luther King Jr.

Dans cette citation, je trouve que la mort sonne plus fort que la vie. Il parle de mort mais plus précisément de la conscience que nous avons d’elle. Elle serait le point de départ, la clé, la lumière qui éclaire le chemin pour nous permettre de vivre.

Cette citation pose la question de la place de la mort dans nos vies. Il est indéniable que la vie comprend la mort, mais à quel point devons-nous la rappeler dans nos esprits ?

Il y a plusieurs manières d’appréhender la mort.

Pour certains, la mort c’est la fin de la vie, c’est la fin des émotions, la fin des sensations, la fin des relations. La mort c’est mystérieux, ça fait froid dans le dos, ça donne le vertige et ça fait peur. Si la peur est trop grande, il vaut alors mieux ne pas trop y penser, sinon on ne vit plus.

Pour certains, la mort n’est qu’un passage. Un entre-deux. Un grand bruit sourd qui annonce autre chose. Dans ce cas, la mort devient amie. Elle erre, elle guette, mais elle ne tétanise pas.

Pour d’autres encore, on vie plus fort lorsqu’on se joue de la mort. Ceux-là veulent vivre au maximum, quitte à en mourir. Pour eux, la mort fait partie intégrante de leur vie, dans le sens qu’ils l’appellent sans arrêt, pour se sentir vivre. Ils la narguent sans se soucier d’elle.

Il y a ceux qui y sont confrontés dans leur quotidien. Ils sont croque-morts ou médecins. Ils sont malades ou en sont seulement témoins. Ceux-là, nous en ferons partie malgré nous à un moment ou à un autre de notre vie, parce que la mort a besoin de nous pour vivre sa vie.

Quel que soit notre regard par rapport à cet état, nous y serons tous indéniablement confrontés, ça d’accord, mais dans combien de temps encore ? Des années, des jours, des heures, combien ? En fait, La mort c’est comme un grand compte à rebours qu’il nous est impossible de consulter. Ici, personne ne peut échapper à la mort parce que la mort ne meurt pas.

Moi je pense pouvoir dire que je n’ai pas peur de la mort. Non pas parce que je l’appelle ou que je la cherche. Non.

La mort peut m’attrister, mais elle ne me fait pas peur. Elle m’aide à me souvenir que nous retournerons à la terre, que nous serons poussière. Elle m’aide à me souvenir que mon compte à rebours s’est lancé depuis le jour où je sus née et qu’il me reste peu de temps pour œuvrer. Elle me souffle à l’oreille que je dois faire attention, parce que mes enfants auront besoin de moi. Elle m’aide à me souvenir à quel point une vie est fragile.

Cette condition humaine est un médicament pour éviter de se mépriser les uns les autres, pour s’éviter une arrogance absurde étant donné notre destin commun.

Même si je suis d’accord avec le fond, la tournure de la citation de Martin Luther King me laisse perplexe. Le bébé n’a pas encore conscience de la mort, pourtant, il vit au jour le jour, plus fort que quiconque. Je pense que la conscience de la mort n’est pas un élément essentiel pour permettre de vivre. C’est un élément essentiel pour vivre plus humblement sa propre vie.

Moi, modeste être humain, aussi fragile que mortel, au même titre que le reste de l’humanité, j’ai la chance de pouvoir vivre. En fait, la mort me fait prendre conscience de la valeur de ma vie.

EM.

Voici pour ma participation au #RDVdesmots de cette semaine, avec un article plus classique que la semaine dernière. Je suis impatiente de venir découvrir ce que cette citation vous a inspiré et je vous laisse ici une citation pour la semaine prochaine :

« Un individu conscient et debout est plus dangereux pour le pouvoir que dix mille individus endormis et soumis. »

Mahatma Gandhi

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Rejoignez-moi sur Instagram !

unbrindemaman © EM – Rejoignez moi sur Instagram !

Il y a de l’évolution pour le blog : après de nombreuses invitations des copinautes, me voilà sur Instagram ! L’icône est juste ici à droite, auprès de Facebook et de Twitter.

Instagram, c’est un réseau social qui donne le rôle principal à l’image, c’est beaucoup plus intuitif que Facebook, c’est tout aussi étrange par contre… Il n’y a peut-être pas de concept d’amis, mais vous pourrez aisément vous surprendre à être en train de « liker » une poignée de porte, un pied, une courgette ou que sais-je encore…

Pourquoi être venue sur Instagram ? Parce que sur le blog, j’ai tendance à beaucoup écrire, mais que les images peuvent se suffire à elles-mêmes parfois. C’est aussi un bon exercice que d’essayer de capturer un moment, une lumière, quelque chose qui puisse aussi se partager, différemment.

J’espère aussi qu’il nous permettra d’agrandir notre petite communauté qui se forme petit à petit. (Il faudrait penser à nous trouver un petit nom d’ailleurs… les brindilles, c’est joli ? Qu’en pensez-vous ?)

De plus, vous n’êtes pas sans savoir que j’aime particulièrement dessiner. Je profiterai de ce réseau pour vous partager mes productions, notamment en couleurs…

Cela fait déjà une semaine que je partage sur ce réseau, en parallèle du blog. Je remercie dorénavant les 164 personnes qui me suivent !

Un compte Pinterest arrive aussi bientôt, mais je prends le temps de prendre mes marques au fur et à mesure…

Alors, à très vite sur les réseaux sociaux, et à demain pour nouvel article ici-même.

EM.

Et vous, avez-vous des réseaux ? Quel est votre réseau de prédilection ? Avez-vous une idée de petit nom pour notre communauté ?

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Petits biscuits coco et chocolat ou congolais (Bounty)

unbrindemaman © EM – Biscuits coco et chocolat ou congolais (Bounty)

Aujourd’hui je vous retrouve, un dimanche de plus, pour enrichir la catégorie miam. Vous avez peut-être réalisé les macarons que je vous ai proposés sur le blog, auquel cas vous aviez 2 jaunes d’œufs sur bras. Je vous proposais donc une super recette de biscuits aux amandes, et ainsi le problème était résolu.

Aujourd’hui, je pense à toutes celles qui ont réalisé les hélénettes et qui n’ont pas le temps de faire les macarons. Pour vous éviter de laisser partir vos blancs, je vous propose une recette ultra rapide et ultra simple à base de blancs d’œufs.

Pour cette recette, mélangez 2 blancs d’œufs + 100 g de sucre + 115 g de noix de coco + 1 cuillère à café l’extrait de vanille.

Formez des petites boules sur du papier sulfurisé pour obtenir des rochers à la noix de coco aussi bons que les congolais du supermarché.

Vous pouvez aussi former des doigts pour un effet Bounty, dans ce cas il faudra ajouter un petit peu plus de noix de coco, pour que la forme tienne bien.

Hop ! 12/15 min dans un four préchauffé à 180°C.

Dans la version que je vous propose en image, vous pouvez constater que j’ai formé des boules aplaties pour obtenir un genre de petit biscuit fondant. Une fois le tout refroidi, j’aime toujours plonger le petit gâteau à moitié dans une ganache à base de crème liquide et de tablette de chocolat (vous retrouverez des précisions concernant cette ganache dans la recette des macarons).

Vous pouvez déguster ! Bon appétit !

EM.

Voilà, vous saurez quoi faire de vos blancs maintenant ! Faites parler votre imagination pour faire évoluer cette recette et n’oubliez pas de laisser un petit commentaire pour partager vos découvertes !

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Sunshine blogger award : Au tour d’un brin de maman

unbrindemaman © EM – Sunshine blogger award

Aujourd’hui je vous retrouve pour un article tout particulier. J’ai été nominé pour le sunshine blogger Award !

Mais qu’est-ce que c’est ?

C’est un TAG qui a pour but de mettre en lumière des blogs. Cette appellation en anglais, ça en jette non ? On y parle de nomination, on se croirait à une cérémonie de remise d’Oscars. Vous savez, cette cérémonie ultra guindée où des acteurs viennent jouer la comédie dans la vraie vie. Bon, je ne vais pas me mettre à pleurer, mais je dois bien avouer que je suis vraiment très touchée d’avoir été choisie.

En quoi ça consiste ?

La blogueuse nominée répond à 11 questions et nomine à son tour 11 blogueuses pour qu’elles répondent à 11 nouvelles questions de son choix.

Qui m’a nominée ?

C’est la Queen of the tribu qui m’a nominée. C’est un super blog que j’ai adoré découvrir quand j’ai commencé mon blog. Les articles sont décomplexés et sincères. On y passe un bon moment, je vous le recommande chaudement ! Je réponds ici, et avec plaisir, aux 11 questions qu’elle a choisies;

Depuis quand es-tu blogueuse ?

J’ai publié mon premier article le 6 février 2018. Mon blog a donc environ un mois lorsque j’écris ces lignes.

Qu’est-ce qui t’a incitée à bloguer ?

Passer de l’architecture à la grossesse, c’est comme passer d’un sprint à de la marche à pied. Tout est ralenti, c’est très déstabilisant. Durant ces longs mois, j’ai passé beaucoup de temps à lire, et une fois devenue maman, je me suis remise à courir, mais différemment. J’ai ressenti le besoin de continuer à éveiller mon imagination, de trouver le moyen de rester active sur le plan intellectuel, pourquoi pas en écrivant et en partageant mes réflexions à mon tour…

Quel est ton genre littéraire favori ?

Je suis très sensible aux essais. J’aime particulièrement les très beaux textes de Maurice Merleau Ponty. Je recommande spécialement La poétique de l’espace de Gaston Bachelard. J’aime aussi les écrits beaucoup plus légers tels que le très doux Espèce d’espace de Goerges Perec.

Si tu étais un animal, lequel serait-ce ? Pourquoi ?

Je pense que je serais un oiseau. Non pas un aigle, juste un petit oiseau résistant aux changement de température, qui ne fait de mal à personne. Pour pouvoir être libre de m’envoler et survoler le monde.

Quel est selon toi ton meilleur article à ce jour ?

Il y a deux articles qui me viennent à l’esprit, qui me tiennent particulièrement à cœur, parce qu’ils sont très personnels.
L’un des premiers : Les membres du personnel hospitalier sont-ils tous humains ?
Le dernier : #RDVdesmots – Rumi

Thé ou café ?

Je dirais les deux, avec une préférence pour le thé tout de même…

A quelle heure préfères-tu écrire ?

Je n’ai pas de préférence. Je peux écrire à 9h du matin ou alors à 15h de l’après-midi. J’écris quand j’en ai envie.

Ecris-tu le plus souvent au calme, ou as-tu besoin d’un bruit de fond ?

J’ai toujours remarqué que pour concevoir un plan et élaborer un projet digne de ce nom, j’avais besoin du plus grand calme, alors que pour finaliser le visuel, par des images ou en maquette, un léger bruit de fond n’est pas malvenu. Pour les articles de mon blog, c’est la même chose. Si j’ai les idées assez claires, je peux écrire avec un fond sans aucun problème. Je ne parlerais pas pour autant de nécessité.

Le dernier endroit que tu as visité ? (Avec photo si tu le souhaites.)

Ce fut la très charmante petite ville de Mende. Il n’y a rien à y voir de particulièrement incroyable. Mais pour nous y être arrêtés un jour de marché, je peux confirmer que ce petit coin de vie est très chaleureux et convivial.

unbrindemaman © EM – La cathédrale de Mende

As-tu déjà pensé à auto-publier un roman ?

Je ne me suis jamais attardée sur cette question, mais pourquoi pas.

Quel est l’adjectif qui te caractérise le mieux ?

Je pense pouvoir dire que je suis persévérante.

 

A moi de nominer 11 copinautes :

  1. LeschroniquesdeSallia : L’un de mes blogs chouchous, très sensible, sincère et touchant.
  2. Shureilya : Un très beau blog, reposant et plein de bon conseils pour les futurs mamans, mais pas seulement…
  3. Belitami : Ce blog est tout simplement une caverne aux trésors si vous cherchez à vous renseigner sur les propriétés des huiles essentielles, bref, tout sur l’aromathérapie.
  4. Mcomme : Un blog sur lequel j’ai aimé naviguer. On y retrouve même du cake design ! Rendez-vous compte ! Miam.
  5. Honeymum : Un blog tout doux qui parle de maternité en toute simplicité.
  6. Mellylovy : Très beau blog, reposant, très frais. Je l’apprécie beaucoup.
  7. Grandir parent : Le blog d’une maman bienveillante et hyper créative !
  8. Lalotte : Blog d’une super maman avec des articles sur différents tons, tantôt drôle, tantôt émouvant.
  9. JuliieBTY : Un joli blog tout en fraîcheur qui nous pousse à tendre à être la meilleure version de nous-mêmes.
  10. La vie de Fabi : Un blog agréable avec de très belles petites illustrations très réconfortantes qui ont un goût d’ancien que j’affectionne.
  11. Etalorsonvaou : Le super blog d’une voyageuse qui nous vend du rêve.

Si je tague plus de 11 bloggeuses, le flambeau aura bien du mal à se transmettre mais, oh comme c’est difficile de m’arrêter, je pense aussi à pelliculedevie, dindedetoi et son univers plein d’humour, la nébuleuselafamilydemary,  moaman… Je pense évidemment à la très pro Jeanne de Jeanne s’amuse avec ces DIY qui débordent d’ingéniosité… Et j’en passe.

 

Je laisse ici 11 nouvelles questions que je choisis de poser :

  1. Depuis quand es-tu blogueuse ?
  2. Qu’est-ce qui t’a incitée à bloguer ?
  3. Quel est le réseau que tu utilises le plus et sur lequel nous pouvons te retrouver en dehors de ton blog ?
  4. Quels sont les 3 mots clés que tu pourrais associer à ton blog ? Pourquoi ?
  5. Quel est, selon toi, ton meilleur article à ce jour ?
  6. Comment gères-tu ton « statut » de blogueuse vis-à-vis de ton entourage (famille/amis) ? Le partages-tu ? Restes-tu anonyme ?
  7. A quelle heure préfères-tu écrire ?
  8. Penses-tu que tu t’arrêteras d’écrire lorsque tes enfants seront en âge de te lire  ?
  9. Comment préfères-tu écrire ? Directement sur ordinateur ? Sur feuille ?
  10. Quel est l’adjectif qui te caractérise le mieux ?
  11. Voudrais-tu tenter (ou retenter) une participation, à ta manière, au rendez-vous des mots (#RDVdesmots) que j’ai lancé sur le blog ?

Voilà pour moi, ceci était ma contribution au #sunshinebloggeraward !

EM.

J’attends vos réponses avec impatience !

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#RDVdesmots – Rumi

unbrindemaman © EM – #RDVdesmots

Oyez, oyez ! J’ai le plaisir de vous annoncer un nouveau rendez-vous sur le blog, j’ai nommé : Le rendez-vous des mots.

Suite au concours et à la citation que j’ai choisi d’inscrire dans la carte de la gagnante, j’ai eu envie de vous retrouver autour de ces quelques mots pour y réfléchir, ensemble.

J’ai pensé qu’il serait amusant de mettre en place ce rendez-vous qui consisterait à partager une production chaque semaine autour d’un proverbe ou d’une citation en commun (déterminé en amont).

Tous les formats et médiums sont possibles : articles d’actualité, historiques, philosophiques, humoristiques, une anecdote, un avis personnel, une histoire, une poésie, un dessin, une photo, un tricot, une construction… Vous pouvez détourner la citation ou au contraire lui donner un ton grave et sérieux. Votre production peut être courte ou longue… Tout est libre ! Pas de jour de publication imposé. Tout le monde peut participer sans contrainte.

Celles qui souhaitent participer pourraient utiliser l’appellation suivante pour que nous puissions nous retrouver les unes les autres (que ce soit sur Facebook, twitter, instagram, un blog…) : #RDVdesmots

Les citations peuvent être traitées dans le désordre ou même de manière irrégulière, peu importe. L’idée de ce rendez-vous est de faire parler notre imagination, et exprimer librement et individuellement ce qu’une phrase nous inspire.

La pluralité de nos regards et de nos compétences permettront une production foisonnante et très riche autour d’un même thème commun.

Nous serons peut-être des centaines à partager nos visions ou alors je serai peut-être seule… Quoi qu’il en soit, ce rendez-vous reste un prétexte pour produire et partager.

J’en ai assez dit… Je vous laisse ici avec mon premier rendez-vous des mots autour de cette magnifique citation :

« Que feraient nos enfants au lever du soleil
Nous voyant incapables de voler dans le ciel ? »

Rumi

C’était un vingt trois
J’ai ouvert les yeux devant toi,
Pour la première fois, tu étais là.

Les cieux ont pleuré de me voir arriver
Ce sont tes larmes que j’ai vu tomber
Tu devais t’être courbée pour te présenter
C’est sur moi qu’elles se sont déversées

Tu m’as longuement porté, et de ces mois,
J’ai tout oublié, n’y ai jamais songé,
Mais c’était sans compter sur ce qui allait m’arriver

Le conteur à vingt-trois, me voilà arrivée
De toute la voie lactée, les voilà destinés
Ce sont deux astres, qui m’ont été attribués

J’ai rêvé et projeté un avenir alimenté
Par des images inondé d’étoiles illuminées

Une étoile innocente a filé
Mais une lumière est restée

Elle m’inonde chaque matin, depuis son arrivée
Hiver comme été, chaque minute, chaque journée
C’est elle qui me fait m’envoler.

EM.

J’espère que ce billet introductif à notre premier rendez-vous des mots vous aura plu. J’ai pris beaucoup de plaisir à l’écrire et j’espère quelque part au fond de moi pouvoir venir découvrir d’autres approches de la citation de Rumi… Si vous jouez le jeu, n’hésitez pas à le dire dans les commentaires.

 Je vous dis à jeudi pour un nouvel article et rendez-vous la semaine prochaine pour notre deuxième rendez-vous des mots (#RDVdesmots), que vous pouvez déjà vous approprier, autour de cette citation : « Si l’homme n’a pas encore découvert qu’il mourra, il n’est pas encore apte à vivre. » Martin Luther King Jr.

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Publié dans #RDVdesmots | 12 commentaires

Merci Facteur !

Cet article signe la suite et fin du test du service Merci Facteur, petit partenariat qui m’a permis de réaliser mon premier concours sur le blog. J’ai volontairement scindé le test en deux temps pour vous donner un avis des plus objectif. Je vous donne donc mon avis dans un premier temps, puis celui de la gagnante.

Mon avis :

Le concept m’a tout de suite intéressée. Le service Merci Facteur propose d’envoyer des cartes, photos ou lettres à son destinataire sans pour autant avoir besoin de timbre, d’enveloppe, ni même besoin de sortir de chez soi.

Que vous soyez à l’étranger, que vous ayez une mobilité réduite ou si vous n’avez pas une minute à vous, ce service peut vous intéresser.

Le site propose énormément de visuels avec des images toutes prêtes et des messages tout prêts. Vous pouvez choisir et agencer les images et les messages comme il vous plait. Les prix sont vraiment très abordables. Il y a des formats de cartes pliables ou simples, petites ou grandes.

Pour ma part, j’aime l’idée de continuer à envoyer des cartes et des lettres à mes proches. Surtout aux enfants, car la carte reste un objet que le destinataire pourra garder précieusement en souvenir. Ce que je préfère néanmoins, c’est garder la main sur ce que j’envoie. Je préfère toujours personnaliser ce que j’offre et j’ai été très contente de voir qu’il existait une carte totalement vierge sur le site.

J’avais donc carte blanche pour faire plaisir à l’une d’entre vous !

J’ai pensé une image que j’ai dessinée et colorisée de mon côté.

unbrindemaman © EM – Tu es une super maman

J’ai opté pour une carte classique pliée en deux et j’ai choisi d’y mettre une belle citation ainsi qu’un message personnalisé pour la gagnante.

Une fois arrivée sur le site, je n’ai pas eu de mal à suivre les étapes très simples.

Pour la couverture, j’avais prévu une image à fond perdu, alors j’ai eu quelques difficultés à positionner l’image sans la déformer. Heureusement, je l’avais prévue en taille réelle, alors j’ai pu me servir des bords de la carte pour caler l’illustration.

Si vous souhaitez personnaliser votre couverture, je vous conseille donc de faire votre image à la bonne taille ou de lui laisser un fond blanc.

A l’intérrieur, j’avais vraiment envie d’apposer une citation en lien avec l’illustration et j’ai trouvé cette très belle citation de Rumi :

« Que feraient nos enfants au lever du soleil
Nous voyant incapables de voler dans le ciel ? »

Je souhaitais l’accompagner d’un message personnalisé à la main.

Au moment d’éditer l’intérieur de la carte, je pouvais taper un message avec l’une des polices proposées. Je pouvais également dessiner une petite signature. J’ai trouvé cette proposition très convenable mais pas suffisante pour moi qui avait déjà tout calé auparavant. Alors pour insérer mon propre rendu à l’intérieur comme je l’ai fait pour la couverture, cela se compliquait un peu.

J’ai quand même trouvé une combine en enregistrant l’agencement que je souhaitais en image sur mon propre serveur. Puis sur le site, j’ai dessiné une signature, j’ai double-cliqué dessus et j’ai pu remplacer l’URL existante par celle correspondant à mon image.

Voilà ! En jouant un petit peu avec les proportions, j’ai pu obtenir un intérieur complètement personnalisé.

Je suis très positive vis-à-vis de ce test. Le fait de pouvoir personnaliser complètement la carte était vraiment un point essentiel pour moi. Et je suis très satisfaite. J’ai pu suivre l’envoi du petit cadeau, que la gagnante n’a pas tardé à recevoir.

Je vous laisse son avis ici :

Lalotte 3 nanas : « l’illustration est superbe, merci!!! »

« Envoie très rapide et soigné! Papier d’excellente qualité et très belle impression! Je suis allé sur le site et je trouve ça très facile à faire! »

« Quand tu veux envoyer un truc original et que tu n’as pas trop de temps, c’est tip top! Les prix sont carrément raisonnables! Bref avis très positif! Mon mec a kiffé le concept aussi! »

Un merci à Lalotte pour avoir joué le jeu en nous partageant son avis et des photos.

Au vue des photos je suis très satisfaite ! Le rendu est conforme à mes attentes.

Ici s’achève ce premier partenariat que nous avons effectué ensemble, et j’ai le plaisir de vous annoncer que vous êtes toutes gagnantes ! Merci Facteur vous offre ce code de réduction de 30% valable 6 mois  : unbrindemaman

N’hésitez pas à l’utiliser sur merci-facteur ; profitez-en pour faire plaisir à vos proches !

EM.

Je vous dis rendez-vous demain pour une nouveauté que m’a inspirée ce concours.

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Publié dans Concours, Découverte | 6 commentaires

Un fraisier maison, ça vous dit ?

unbrindemaman © EM – Le fraisier

Surprise ! Aujourd’hui nous fêtons l’arrivée de près de 200 nouvelles abonnées sur Facebook ! Pour ce faire, je vous partage la recette d’un classique de la pâtisserie, j’ai nommé : Le fraisier.

Cette recette est vraiment accessible, croyez-moi ! Au goût, elle est absolument parfaite, et pour un fraisier qui concurrence franchement avec ceux de la boulangerie, je vous propose en plus de vous munir d’un cercle en inox. Jouer le jeu en prenant le temps de faire le montage en vaut vraiment la chandelle.

Pour réaliser un fraisier, vous aurez besoin de 4 éléments (en plus d’un cercle de 15 à 20 cm de diamètre) : Une génoise, une crème mousseline, un sirop et des fraises, naturellement.

Pour la génoise :

  • Préchauffez votre four à 170°C.
  • Battez énergiquement 90 g de sucre avec 3 œufs entiers pendant au moins 10 minutes. Le mélange doit avoir doublé voire triplé de volume, il doit blanchir. (Vous pouvez utiliser votre batteur. Pour ma part, j’utilise simplement le disque émulsionneur de mon mixeur… ou alors, il vous reste la bonne vieille huile de coude en dernier recours.)
  • Ajoutez à la mixture 90 g de farine.
  • Mélangez doucement puis étalez la pâte sur du papier sulfurisé. Je dépose la pâte directement sur le lèchefrite de mon four : comme il est peu profond, il fait l’affaire.
  • Enfournez environ 15 à 20 min en surveillant bien, puis laissez refroidir. Le gâteau aura bruni et sentira vraiment bon la génoise, vous verrez !

Pour la crème mousseline, vous aurez besoin de :

  • 500 mL de lait
  • De la vanille (au choix, arôme, sachet ou gousse…)
  • 110 g de sucre
  • 3 jaunes d’œufs
  • 20 g de farine
  • 20 g de Maizena
  • 330 g de beurre

Dans un grand bol, mélangez 3 jaunes d’œufs + moitié du sucre + Farine + Maizena. (A)

En parallèle, dans une casserole, faites bouillir lait + vanille + moitié du sucre. (B)

Une fois portée à ébullition, versez la préparation B dans la préparation A et replacez le tout sur le feu.

Mélangez doucement jusqu’à ce que le mélange épaississe puis retirez du feu.

Hors du feu, incorporez la moitié du beurre dans la préparation. Mélangez bien.

Protégez ensuite votre crème mousseline avec un film plastique et laissez-la refroidir directement au réfrigérateur une bonne trentaine de minutes.

Laissez le reste du beurre à température ambiante. Avant le montage du gâteau, vous devrez mélanger énergiquement l’autre moitié du beurre mou dans la crème refroidie.

Le sirop :

  • Mélangez une cuillère de sucre avec une cuillère d’eau à faire bouillir.
  • Laissez refroidir.

Le montage :

  • Marquez deux cercles de génoise à l’aide de votre cercle en inox.
  • Mettez l’une des deux couches de génoise dans le cercle.
  • Imbibez le gâteau avec le sirop à l’aide d’un pinceau.
  • Découpez des fraises en deux et placez les tout autour du cercle (la pointe vers le haut et la tranche coupée face au bord du cercle).
  • Mettez une bonne couche de crème.
  • Découpez des fraises en petits morceaux et placez-les sur la crème, au centre.
  • Ajoutez le deuxième cercle de génoise en appuyant légèrement.
  • Apposez une dernière couche de crème.
  • Lissez bien à l’aise d’une spatule ou d’un grand couteau.
  • Décorez à votre guise.
  • Laissez reposer au réfrigérateur au moins 4 heures ou une nuit !

C’est prêt ! Miam ! Vous êtes prête à ingérer du beurre ! Bon, plus sérieusement, c’est un pur délice, croyez-moi… Un réel danger. Un délice…

Bon appétit !

EM.

Voilà, vous pouvez  maintenant fêter l’agrandissement de notre petite communauté comme il se doit ! Faites parler votre imagination pour faire évoluer cette recette et n’oubliez pas de laisser un petit commentaire pour partager vos découvertes !

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Publié dans Miam | 19 commentaires

Grosse colère, par Mireille d’Allancé

unbrindemaman © EM – Grosse colère

Cette semaine, j’étais bien affairée et je dois l’avouer, j’ai eu fort peu de chose à vous partager. Mais c’était sans compter sur ce très beau livre sur lequel nous sommes tombé par hasard en librairie.

Ici je vous présente la version rigide, mais l’album existe en plus petit avec une couverture en carton fin.

Dans cet album, nous retrouvons Robert, un petit garçon qui rentre chez lui après un match de tennis qui ne semble pas s’être très bien déroulé. Il est très désagréable avec son père et se voit contraint de monter dans sa chambre. C’est à ce moment qu’il sent quelque chose qui monte et grandit en lui et qu’il va finir par extérioriser. C’est sa colère qui prend le relais et qui se met en action. Cette « chose » prend possession des lieux, elle ravage tout sur son passage. Ce n’est que lorsque le monstre s’attaque aux jouets de Robert que ce dernier décide de tout arrêter. Il remet les choses en ordre et chasse la colère qui va se retrouver coincée dans une petite boîte.

Dans cet album, les émotions son très bien retranscrites, les dessins sont très expressifs. L’histoire est très intéressante puisqu’elle propose à l’enfant de comprendre le mécanisme de la colère. Cette dernière est personnifiée, elle est incarnée par ce monstre qui est dissocié de l’enfant au moment où il ravage tout. Le petit garçon devient spectateur de la puissance de cette émotion dévastatrice. La « chose » ne reconnaît même pas le jouet favori du petit Robert, et c’est ainsi que le garçon va pouvoir prendre conscience que lorsqu’il fait parler sa colère, il n’est plus lui-même !

L’enfermement du monstre devenu minuscule, au moment où la colère diminue, est aussi une belle image pour comprendre qu’elle reste présente, qu’elle guette, mais qu’il est possible de la canaliser.

Très bel album, tant par l’histoire que par le dessin. Je ne peux que recommander ce beau livre.

EM.

Rendez vous dimanche pour fêter les 200 nouvelles personnes qui se sont abonnées sur Facebook ! Facebook qui est vraiment très lent ces derniers temps pour une raison qui m’échappe…

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Publié dans Lecture | 12 commentaires