Un Atelier est né

unbrindemaman © EM – En direct de mes tiroirs. Je range, je trie, j’organise…

Précédemment :
L’aventure commence !
Des locaux pour unbrindemaman ?
Début des travaux et retrait de la vieille moquette
Retrait de l’ancien papier peint et sombres découvertes
Pose d’un nouveau papier peint et fatigue
Pose du carrelage et galères du nettoyage !
Le chantier touche à sa fin

Petit article pour vous parler de l’avancement du chantier. Puis-je encore parler de chantier ? Je dirais plutôt que les choses ont assez avancé pour pouvoir travailler dans des conditions convenables. La vieille cave s’est changée en atelier…

Le sol n’est pas complètement dépourvu de tâches de colle à carrelage, mais il est neuf, prêt à vivre de nouvelles choses. Pour un atelier, cela fera l’affaire.

unbrindemaman © EM –Le carrelage n’est pas très droit non plus…

Les murs ne sont pas droits, mais la couleur du nouveau papier peint est unie. Les murs sont plus frais et lumineux. Pour un atelier, cela fera l’affaire.

unbrindemaman © EM – Il reste des vestiges de l’ancienne cave pour nous rappeler ce par quoi nous somme passés… 

Le plafond n’est pas du tout isolé, mais les trous ont été rebouchés et les irrégularités sont désormais dissimulées derrière de petites plaques de polystyrène collées. Pour un atelier, cela fera l’affaire.

unbrindemaman © EM – Avant : des petits trous, des petits trous, toujours des petits gros trous
unbrindemaman © EM – Après  : le polystyrène est un chouette cache-misère, non ?

En un temps assez court, je trouve que les choses ont quand même bien avancé pour un résultat qui me suffit amplement et qui pourra évoluer et se « polir » doucement au fil du temps.

Mon petit coin de bureau se trouve entre un chauffage et un point d’eau… Bon, ce n’est pas très glamour d’avouer que je vais travailler à côté des WC je vous l’accorde, mais le lavabo sera idéal pour laver mes pinceaux et tout mon attirail.

unbrindemaman © EM – J’ai déjà accroché quelques cadres. Je vous présente aussi ma lampe coup de cœur à deux brins…
unbrindemaman © EM –Un peu de douceur après le chantier. (Et puis bon, tous les moyens sont bons pour chasser les odeurs de vinaigre et de colle.)

Je suis comblée, d’autant que je traverse actuellement LA phase que je préfère ! C’est l’heure d’organiser, de ranger, de trier et de décorer (personnaliser) ce petit atelier et ce petit coin de bureau.

J’ai enfin pu déballer mon matériel de dessin que je gardais bien au chaud dans de grandes trousses un peu abîmées depuis la fin de mes études d’architecture. J’ai décidé d’entreprendre un grand rangement pour faire un bilan du matériel encore utilisable que je pouvais garder. Pour ce faire, j’ai prévu un bac à crayons, un bac à encres en tubes (stylos, rotrings, feutres…), un bac à encres liquides et instruments de mesures (plumes, encres de chine, équerres, règles, réglet…) et un bac à peinture (aquarelle, gouache, pinceaux…).

Comme vous pouvez le constater dans la photo de tête d’article, mon objectif n’est pas du tout de bien aligner mes crayons par couleur ou par taille. Je les dispose plutôt en vrac pour un souci de praticité. Certains sont réunis par un élastique, rassemblés selon leurs caractéristiques : les crayons secs, les crayons de couleur, les pastels, les mines, les crayons gras, fusains, pierre noire…

J’ai ma petite organisation qui peut sembler un peu désordonnée dans mes tiroirs, mais il n’en est rien à mes yeux. Je souhaite organiser cet atelier comme un vrai atelier digne de ce nom pour qu’il soit pratique, expressif, chaleureux et surtout le plus fonctionnel possible !

Je vous immerge jusque dans mes tiroirs pour que vous puissiez vraiment voir où tout commence. Chaque choix a un sens. Chaque médium répond à une exigence particulière. C’est par ici que toutes mes idées et créations commenceront. Par le choix d’un crayon, d’une couleur, d’une texture, d’un papier…

J’ai hâte de développer plusieurs visuels à vous soumettre sur différents supports… Et j’ai hâte, hâte de vous proposer de nouveaux tableaux originaux pour la boutique !

unbrindemaman © EM – En exclusivité, je vous montre un aperçu de la petite galerie dont je vous avais parlé…

En bref, j’ai passé une partie de l’après-midi à tester mes stylos/feutres…

Vous avez sûrement dans votre entourage une amie qui ne peut pas s’empêcher d’écrire des mots ou des bouts de phrases ridicules sur un morceau de papier à l’achat de nouveaux stylos, type : « Je suis en train d’écrire avec mon nouveau stylo pour voir comment il écrit ». Cette amie serait même capable de noircir une page de « Bonjour » pour tester son nouveau stylo plume, quitte à descendre méchamment sa nouvelle cartouche d’encre ? Et bien maintenant, vous devez savoir que je fais pleinement partie de cette catégorie de personnes.

J’adore dessiner. J’adore écrire. J’adore voir l’encre dessiner mes pensées. J’aime particulièrement écrire en bleu, même si « ça ne devrait plus se faire lorsque l’on grandit pour se libérer des carcans de l’éducation trop scolaire que nous avons reçue… » (Oui, j’entendais ce genre de chose en architecture…) Que nenni les amies ! Faisons ce qu’il nous plaît, et il me plaît d’écrire en bleu et non pas en noir. Voir des mots en noir me rend triste… C’est sans doute pour cela que les seules pages de mes carnets qui sont noircies d’encre noire sont en réalité des dessins.

Je m’égare…

En résumé, me voilà sur un petit nuage, la page du chantier se tourne pour laisser place à un atelier de création en devenir.

unbrindemaman © EM – Il y a quelques jours, je vous présentais ce bouquet de lavande sur Instagram pour vous remercier, vous, chères brindilles, de m’accompagner dans cette aventure. Voici où il a atterri, dans l’atelier de tous les possibles…

EM.

Je vous emmène avec moi pour la suite de l’aventure, dans un prochain épisode…

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#RDVdesmots – Le souvenir est le parfum de l’âme

unbrindemaman © EM – #RDVdesmots – Le souvenir est le parfum de l’âme

J’avais dit que les articles Mumpreneuse ne prendraient pas trop le pas sur le reste du blog et pourtant, cela doit déjà être la troisième fois que j’ai du retard dans le rendez-vous des mots de la semaine… Je dois bien admettre que les travaux ont pris énormément de temps ! J’ai également reçu une demande de partenariat que j’ai accepté et pour lequel un article arrive très vite…

Pourtant, les #RDVdesmots restent au cœur du blog. C’est un volet qui me tient particulièrement à cœur. Le blog a beau mettre en avant ma qualité de mère, il n’en reste pas point que je souhaite garder un regard critique sur le monde.

En tant que mère qui éduque et qui guide, vous conviendrez que cette aptitude doit non seulement être alimentée, entretenue, mais aussi, pourquoi pas, partagée. Quoi de plus amusant et stimulant que de le faire ensemble autour de ce rendez-vous des mots hebdomadaire ?

Aujourd’hui au menu :

 « Le souvenir est le parfum de l’âme »

George Sand

J’ai longuement réfléchi à ce que je pouvais partager via cette citation. Elle m’a tout de suite rappelé un chapitre du livre Enfance de Nathalie Sarraute dans lequel elle raconte avec beaucoup de précisions les souvenirs qu’elle a de la récitation d’une poésie devant sa maîtresse ainsi que toute sa classe lorsqu’elle était enfant.

Je me suis ensuite recentrée sur ma propre histoire. J’aurais alors pu aussi vous raconter un souvenir d’enfance. Comme celui de ce jour de printemps ou je me rappelle avoir répété la même question au moins vingt fois dans l’objectif d’obtenir une paire de ciseaux à cranter pour pouvoir customiser une photo, suite à quoi le ridicule de la situation m’avait assez rattrapée pour me mettre en larmes. Ce souvenir est très marquant pour moi, puisque il signe une forme de déclic. J’étais si petite, mais je venais de comprendre mon exagération à la simple écoute de ma propre voix en boucle. A ce moment précis, j’ai grandi.

J’aurais pu vous raconter ce souvenir très bref d’un jour où j’étais assise dans le tram et où par la fenêtre, j’ai aperçu cette femme fatiguée avec un enfant d’une part, une poussette et plusieurs sacs de courses d’autre part. Je me souviens de mon calme au milieu de toute l’agitation qu’impliquait le changement à l’arrêt. Je me souviens avoir observé cette inconnue au travers de la vitre. A ce moment, elle semblait épuisée, éreintée, à bout. Je me souviens lui avoir parlé dans mon esprit. Je lui ai dit « Ça va ? Tu as besoin d’aide ? Pourquoi tu as fais ça ? » Je pensais à ses enfants, je me demandais en fait pourquoi elle s’était mise dans cet état de surmenage. Elle me semblait débordée et malheureuse. Jusqu’à aujourd’hui, la pensée que j’ai eu me semble complètement à côté de la plaque. Cette femme devait certainement simplement être épuisée de sa journée, elle ne connaîtra probablement jamais l’image qu’elle m’avait renvoyée, à moi, passagère du tram d’en face, jeune adolescente à ce moment-là…

J’aurais pu vous parler du souvenir que je garde de mes échecs, de celui de mes victoires, de ceux de ma vie de femme accomplie, à savoir ceux qui englobent entre autres ma grossesse, mon accouchement… J’aurais pu vous parler de l’attention avec laquelle je prends grands soin de ne pas renvoyer une image de mère débordée pour ne pas effrayer à mon tour des jeunes filles qui croiseraient ma route. J’aurais pu vous fournir un bouquet de souvenirs desquels je me nourris, appuyé sur ma propre expérience d’enfant pour élever ma fille avec douceur et confiance.

Ceci dit, si « le souvenir est le parfum de l’âme », j’en ai déjà un peu trop dit. Vous n’êtes pas sans savoir que les plus grands parfumeurs ne dévoileraient pour rien au monde les détails des essences et des arômes qui composent leur effluve la plus précieuse.

Je m’attache à mes souvenirs pour agir, ils font partie de mon identité. Ce sont des plots structurants qui m’ont permis de me construire et de grandir, aussi courts ou futiles soient-ils de prime abord. Il y a souvent beaucoup à apprendre du passé. Mais quoi qu’il arrive, je n’oublie jamais de regarder de l’avant avec ce parfum ambiant unique et propre à mon histoire.

EM.

Rendez-vous demain pour un article Mumpreneuse et à très vite pour un prochain #RDVdesmots dont je vous laisse la citation que vous pouvez vous approprier à tout moment :

« La vie est un mystère qu’il faut vivre et non un problème à résoudre. »

Gandhi

PS : Je lis absolument tous vos commentaires, je prends juste un petit peu plus de temps que d’habitude pour y répondre faute de temps. Merci pour votre présence et vos gentils mots.

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Bouquet fleuri à l’intention des mamans bricoleuses

unbrindemaman © EM – Merci à eux…

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Aujourd’hui, j’ai réalisé avec émotion (joie ! joie ! joie !) que les articles spécifiques au chantier allaient se tarir, étant donné le bon avancement des travaux. J’ai le sentiment d’avoir partagé si peu que j’ai décidé de compléter cette petite série avec un bouquet de découvertes et de réflexions associées à cette expérience unique en son genre.

Vocabulaire à connaître et à adopter pour se prétendre petite bricoleuse :

  • Le grège : c’est un mélange de gris et de beige. Les fabricants de joint à carrelage ont probablement dû renverser un tube de gris et un tube de beige dans le même bac… créant ainsi une nouvelle couleur : le grège. Du génie, n’est-ce pas ?
  • Le lé : c’est la bande qui s’enroule pour former le rouleau à papier peint. Prenez garde à ne pas le prononcer comme il s’écrit sous pêne d’être radiées de l’OMBH (l’ordre des mamans bricoleuses en herbe, pour les intimes). Un lé se prononce « lait ».
  • Une monobrosse : C’est une grosse brosse immaniable. Elle brosse et gratte, mais elle est lourde et peut être très dangereuse… Prenez garde à la monobrosse. (NB : Qu’on se le dise, le disque ponceur de la monobrosse ne sert à rien (ou presque).)
  • Une shampouineuse : laissez tomber, la monobrosse fera l’affaire (enfin je crois… j’ai dis que j’étais bricoleuse en herbe, pas aguerrie).
  • « Ouais t’inquiète pas, c’est bon, ça fera l’affaire » : une phrase à utiliser sans modération pour que les choses avancent un minimum… (Faites-vous confiance !)

Pensées en vrac :

  • Toujours porter des gants en temps de travaux, toujours porter des gants en temps de travaux, toujours porter des gants en temps de travaux, toujours porter des gants en temps de travaux, toujours porter des gants en temps de travaux…
  • Pourquoi le plâtre à modeler sèche-t-il aussi vite ? Moi qui voulais faire de la sculpture avec ce qu’il en reste… je suis très sceptique.
  • Je tenais aussi à vous présenter deux fidèles compagnons qui nous ont accompagnés tout au long de cette épopée. (Photo en tête d’article.) Il s’agit de Tom et Nelly, deux spatules braves et robustes qui ont su répondre à nos attentes diverses et variées, à savoir : gratter, décoller, frotter, plaquer, griffer, lisser, retenir, étaler… Merci à eux pour leur soutien inaltérable sans quoi rien n’aurait été possible.

Les avantages de faire des travaux soi-même :

  • Vous ne payez pas la main-d’oeuvre.
  • Vous pouvez mettre en œuvre vos propres choix au millimètre près.
  • Vous tenez moins rigueur des petits ratés. Ce sont vos mignons petits ratés que vous connaissez par cœur et que vous assumez. Vous ne laisserez personne vous blâmer pour cela… Tant mieux, c’est votre chantier.
  • Vous pouvez être fières de vous !

Les désavantages de faire des travaux soi-même :

  • Vous allez payer vos travaux avec vos articulations, votre dos et vos doigts.
  • Si vous n’êtes pas connaisseuses, vous mettrez donc deux, voire trois fois plus de temps (vous pourriez même être amenées à modifier vos choix initiaux pour faciliter le chantier).
  • Vous imaginez sans cesse vos enfants plus grands en train de saccager vos murs à coup d’encre à feutres… Cette vision d’horreur vous donne régulièrement froid dans le dos.
  • Vous développez des formes de petits tocs qui vous poussent à décaler tous les meubles des murs… Vous êtes à l’affût de la moindre éraflure qui pourrait abîmer le chef-d’œuvre que vous avez laborieusement fait naître.

LE « conseil » de maman bricoleuse (débutante) :

Vous êtes une maman qui allaite ? Vous projetez de réaliser des travaux en famille ou accompagnée ? Très bien, je vous invite à lire ou relire les articles Chantier. Vous y retrouverez quelques conseils pour bien utiliser votre #milkpower aux meilleurs moments du chantier…

Voilà, vous venez de décrocher le droit de prétendre à une ceinture jaune (voire orange) de judo de maman bricoleuse ! Bravo !

EM.

Les travaux sont loin d’être terminés, mais comme il s’agira d’un atelier, les finitions se feront petit à petit, au fil du temps. L’essentiel est que le lieu soit sera prêt à être investi, ce qui ne tardera pas à être le cas après un dernier bon nettoyage de chantier.

La suite au prochain épisode…

PS: J’ai encore pris du retard pour le #RDVdesmots de la semaine mais il devrait paraitre demain !

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Poser un carrelage pour les nuls

unbrindemaman © EM – Poser un carrelage sur plancher : étape du réagréage

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Retrait de l’ancien papier peint et sombres découvertes
Pose d’un nouveau papier peint et fatigue

Vous avez un sol en bois type vieux parquet amoché que vous souhaitez recouvrir ? La plupart des spécialistes qui passent pour un devis vous affirment que c’est tout bonnement impossible ? Vous voulez à tout pris avoir un carrelage et quelques carreleurs vous ont soufflé que c’était bel et bien possible ?

J’ai une bien bonne nouvelle pour vous ! Ça l’est !

Pour cela, vous aller devoir passer par des épreuves dignes de Fort Boyard. Vous devrez faire preuve de courage et de détermination !

Vous pensez que la première étape requiert de la magie ? Il n’en est rien, vous devez simplement commencer par aplanir le sol.

Yes you can! Avec du ragréage fibré (oui, j’utilise des mots de chantier que je peux débiter avec assurance parce que maintenant je suis dans le game).

Commencez par bien déblayer le sol, il doit être parfaitement propre. RIP mon aspirateur, je te souhaite de rejoindre mon chargeur d’ordinateur dans une plénitude profonde et mérité. Tu me manqueras mon ami…

Après quoi, vous pourrez enduire le sol d’une couche de primaire d’accrochage (couleur orange sanguine) avant de faire vos mixtures pour pouvoir faire couler la pâte miraculeuse qui s’aplanira d’elle-même.

Bravo ! Après quelques jours de séchage vous aurez le sentiment d’avoir un nouveau sol.

Reste maintenant à… roulements de tambour… POSER VOTRE CARRELAGE ! (Enfin il ne faudrait pas oublier de refaire passer un petit coup de primaire d’accrochage avant… Je dis ça, je ne dis rien…)

Nous entrons dans le vif du sujet un peu tardivement, mais nous y voilà enfin.

Normalement, pour poser du carrelage, c’est très simple : il « suffit » de mettre de la colle sur le sol et sur l’envers du carrelage (pour de grands carreaux) en prenant bien soin de séparer les carreaux à distances égales à l’aide de croisillons… nettoyer chaque carreau régulièrement… laisser le tout sécher… et quelques jours plus tard, vous pourrez faire les joins. Tout nettoyer de nouveau et le tour sera joué.

Maintenant, laissez-moi vous raconter ce qui pourrait vous arriver.

Vous pourriez vous apercevoir que votre ragréage n’a en rien aplani votre sol.

Vous pourriez avoir besoin de mettre une couche de colle faramineuse pour rattraper cet écart invraisemblable et tenter de retrouver un sol droit.

Vous pourriez ainsi être dans l’incapacité de nettoyer votre carrelage au fur et à mesure sans que vos carreaux ne bougent sans arrêt.

Vous pourriez finalement vous retrouver avec un nouveau sol à peu près droit, posé sur des centimètres de colle à carrelage, tristement recouverts de colle sèche.

Pour ajouter à cette dramaturgie, la seule ampoule qui éclairait vainement la pièce pourrait lâchement claquer, vous laissant dans une atmosphère pleine de doute et de désespoir, perdue dans un flou gaussien (ou radial, au choix…).

Oui, cette succession d’événements malheureux pourrait sans nul doute vous arriver…

unbrindemaman © EM – Mieux vaut en rire

Dur dur d’admettre ses petits (gros) échecs… (massacres…)

Je profite de cet aveu pour adresser mes plus plates excuses aux carreleurs pour les mots que j’ai pu déposer dans l’un de mes premiers articles. Cette profession est vraiment difficile. Je compatis sans faux-semblant.

En bref, après une visite sur Youtube, je suis tombée sur une vidéo qui m’a redonné beaucoup d’espoir puisque je rejetais en bloc l’idée d’avoir recours à un produit à base d’acide pour retirer les taches…

J’ai donc trouvé cette vidéo où j’ai reconnu un échantillon de ce que nous avions au sol, j’ai observé, pris note, et un sourire à probablement dû se dessiner sur mes lèvres avant de bondir dans la cave pour essayer de nettoyer ce carnage sans nom.

En deux heures, j’avais péniblement réussi à nettoyer un carreau et demi ! (A coup de marteau et munie d’outils de taille pour essayer de creuser les joints et retirer les tas de colle, avec des éponges métalliques pour la «  finition »…)

Décidément, notre carrelage ne bougeait pas d’un iota, pas une griffure, rien… La bonne nouvel était qu’il résistait bien là-dessous !

J’ai dû revisioner la vidéo pour essayer de comprendre ce qui différait pour que le résultat soit aussi différent !

unbrindemaman © EM – Hum, bon d’accord, la différence est flagrante, je l’admets…

Après 632681 visionnages en boucle de la même vidéo miraculeuse de 47 secondes où les gros amas de colle s’en vont par simples frottements… nous avons décidé de nous tourner vers une machine.

Quelques recherches plus tard et nous sommes restés bloqués sur  la monobrosse  qui nous semblait être un bon compromis. « Bah oui, c’est comme un grand poignet qui gratte sans arrêt, pas besoin de se vider les huiles de coudes, la machine travaillera pour nous… »

unbrindemaman © EM – La monobrosse

Durant le temps de location qui nous était impartie, nous avons laborieusement apprit à dompter la bête en essayant de nous convaincre qu’elle ne servait pas à rien… « Mais si si, regarde il y a des petits bouts de colle qui se détachent, c’est flagrant… non ? »

La machine avait peut être éraflé une partie de la couche superficielle de colle, mais tout restait encore à faire !

C’est finalement à coup de « grattouille », de spatule, d’eau chaude, de vinaigre chaud et d’huile de coude que nous sommes parvenus à en venir à bout (comme sur la vidéo, mais sur un laps de temps nettement plus réaliste…).

Inutile de préciser que j’ai rapidement dû laisser ma place pour rejoindre notre fille (#lelaitcestlavie).

Cette étape a pris plusieurs jours, mais j’étais tellement heureuse et fière ! Nous n’avions pas utilisé une goutte d’acide, j’étais ravie !

J’ai soigneusement lessivé le sol qui, lorsqu’il était encore mouillé, semblait parfaitement brillant et propre. Nous avions enfin un aperçu du travail accompli.

Mais c’était sans compter sur un sombre fléau : le voile de ciment qui faisait systématiquement son apparition au séchage.

Nous avons d’abord pris notre courage à deux mains pour nous occuper des joints à deux. Cette étape était facile à réaliser mais difficile à encaisser psychologiquement. Imaginez, vous venez de tout nettoyer et vous vous surprenez à être en train de tout « salir » de nouveau en pleine conscience de vos actes.

Suite à cette étape à peu près réussi, il nous restait donc à nous attaquer au fameux voile translucide de ciment qui se déposait invariablement au sol.

Apres plusieurs essais au vinaigre chaud, nous avons conclu que seul l’acide pourrait véritablement en venir à bout. J’ai donc cédé…

Plusieurs shampouinages plus tard, magie ! Nous pouvions ENFIN voir notre sol carrelé que nous connaissons désormais dans ses moindres détails… Il était prêt à être piétiné !

Je sens que cet article va rester gravé dans le marbre. Une trace écrite d’un massacre terrible que je viens de vous décrire… De l’histoire ancienne à l’heure où j’écris. Quel soulagement !

EM.

La suite dans un prochain épisode…

PS: Avant d’oublier ! Voici la citation de la semaine pour le #RDVdesmots :

 » Le souvenir est le parfum de l’âme « 

George Sand

 

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Infoblog

Petit message pour vous informer que je viens de relever un petit problème avec ma newsletter. Les derniers articles n’ont pas été partagés par mail. Mais le problème est désormais résolu.

Je profite aussi de cet Infoblog pour vous demander si vous partez en vacances cet été ? Pour savoir dans quelle proportion les commentaires du blog risquent de diminuer… Je me prépare psychologiquement… (pour rappel, le blog ne changera pas de rythme).

Sur ce, n’oubliez pas de regarder vos spams et d’inviter vos amis à venir faire partie de notre communauté de brindilles si le blog vous plaît.

Partagez, commentez… Plus on est de fous et plus on rit ! 😉

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Troubles similitudes

unbrindemaman © EM – Aperçu du nouveau papier peint

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Entre le temps que je consacre à m’occuper de ma fille et celui que je passe dans les travaux, j’ai noté d’étranges parallèles qui me donnent le sentiment d’effectuer les mêmes actions en boucle à longueur de journée.

Mes gestes se répètent et mes pensées s’entremêlent… C’est à en perdre la tête…

Installer bébé, préparer une nouvelle couche propre, l’ouvrir puis recouvrir le lé de colle, replier et attendre 5 minutes avant la pose.

Encoller et maroufler… Démêler et peigner…

Trouver calmement la bonne vis pour la bonne cheville ou enfiler la bonne chaussure sur le bon pied.

Couper des tomates, râper des carottes, poncer du bois, scier des baguettes…

Appliquer délicatement du produit pour retirer les résidus de colle restants et finir par essuyer le joli minois de ma princesse.

Le liste pourrait être longue…

Pensez-vous que je parviendrais à garder toute ma tête d’ici la fin du chantier ?

En bref, pour faire un petit point sur l’avancement du chantier : tout les trous sont rebouchés et plâtrés grossièrement.

La question de choisir entre papier peint et peinture ne s’est pas posée tant les murs sont biscornus…

Vous l’aurez compris, les nouveaux murs seront ornés d’un nouveau papier peint uni avec un petit effet sympa pour rendre invisible les irrégularités des murs (bon d’accord, c’est un choix par défaut puisque c’est surtout le moins cher de la gamme, mais ça devrait faire l’affaire…).

EM.

La suite au prochain épisode…

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Retirer du papier peint pour les nuls

unbrindemaman © EM – Accessoire de combattante oblige

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Je vous passe l’étape de préparation au sol que je vous partagerai plus tard lorsque les choses auront un peu avancé.

Je passe directement à un sacré challenge : le défrichage des murs et du plafond !

Au menu :

  • Des murs recouverts du superbe papier peint style théières/petites cuillères, que je vous ai déjà présenté dans un article précédent.
  • Un plafond recouvert de papier peint épais (étrange n’est ce pas ?).

Je vous rappelle que pour cette étape, j’étais particulièrement optimiste et motivée pour relever ce défi moi-même !

J’ai rejoint nos futurs bureaux avec des étoiles plein les yeux, imaginant avec beaucoup d’excitation la cave flambant neuve. J’y suis allée seule, avec beaucoup d’assurance, dans l’optique de plier les choses en une demi-journée.

J’en faisais une affaire personnelle.

Le papier peint était déjà abîmé sur les bords et je parvenais déjà à retirer de longues bandes aux extrémités de chaque lé.

Lorsque je donnais des nouvelles, je n’hésitais pas à lancer un « Haha ! Facile ! ».

J’étais confiante.

2 bonnes heures plus tard…

Avec le côté arrondi de ma spatule, j’avais réussi péniblement à retirer deux portions de lé à ma hauteur. Sans parvenir à retirer la totalité de « la doublure » plus fine de papier qui restait invariablement collée au mur.

C’est à ce moment-là que j’ai pris conscience que cette étape prendrait du temps… beaucoup de temps.

Le chantier stagnait complètement et j’appréhendais beaucoup l’aveu d’échec.

Mon époux est rapidement venu ramasser mon moral à la spatule à la petite cuillère, me permettant ainsi de me remettre partiellement de la désillusion que je venais de vivre.

Une tempête de cerveau et une visite sur Google plus tard…

Nous voilà au ‘roy Merlin, le regard vide et figé, essayant de dissimuler cette tentative dérisoire face au conseiller spécialisé, dans l’espoir d’être redirigé vers LE bon produit adapté à notre vieux papier peint.

C’est soulagé que nous sommes ressortis avec un produit décolleur à diluer dans de l’eau, et à appliquer sur nos murs (avec une éponge ou en pshit).

De retour sur les lieux…

J’ai commencé par bâcher le sol. J’ai appliqué le produit sur un pan de mur et j’ai laissé poser.

Une demi-heure plus tard…

Premier coup de spatule… magie ! Le papier s’en allait comme une peau de banane ! Tout glissait, tout roulait !

(Note à tous les « ouvriers » en herbe : les échecs font parties du jeu, ne désespérez pas… Il y a toujours une lumière au bout du chemin, regardez de l’avant et tenez bon. Dans le méandre du grand chantier qu’est la vie, là où chaque torrent se fait brutal, rappelez-vous que sur la rive, il y aura toujours un roseau pour vous aider à traverser… Bon d’accord, j’arrête.)

J’étais portée par un vent d’espoir ! Je n’hésitais pas à appliquer le produit à grandes eaux ! Sur les murs mais aussi sur le plafond, et nous y travaillions à deux dès que notre princesse faisait la sieste.

Inutile de préciser que j’ai finalement dû longuement m’absenter (pour ne pas dire céder entièrement ma place) puisque notre fille avait régulièrement besoin de moi (#monlaitmonprétexte).

Ce travail était quand même très fastidieux, mais c’était très réjouissant de constater que le chantier avançait à vue d’œil.

Puis… peu à peu, ce sentiment de joie incommensurable à la vue de ces morceaux de papier peint qui tombaient au sol a laissé place à un sentiment d’inquiétude à la découverte progressive de ce qui se cachait derrière : plusieurs trous plus ou moins grands, plus ou moins profonds, un peu partout, sur les murs et le plafond.

EM.

La suite au prochain épisode…

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#RDVdesmots – L’accouchement

unbrindemaman © EM – #RDVdesmots – L’accouchement

Le #RDVdesmots, c’est une semaine, une citation, une production libre.

Vous souhaitez participer au rendez-vous des mots ? C’est très simple, il vous suffit d’être inspirée par l’une des citations, vous pouvez participer sur votre blog, sur Instagram, Facebook, Twitter ou même en commentaire. Il n’y a pas de jour imposé ou d’ordre, pas de contraintes. Tout le monde peut participer. Faites parler votre imagination ! N’oubliez pas d’utiliser le hashtag #RDVdesmots et de faire signe en commentaire pour que nous puissions nous retrouver les unes les autres.

(Je ferai prochainement un article dédié qui aura pour objectif de répertorier toutes les citations au fil des semaines à l’intention des personnes qui souhaiteraient participer au #RDVdesmots dans le désordre, car l’introduction de mes rendez-vous des mots devenait un peu trop longue à mon goût…)

La citation de la semaine dernière : « Avoir confiance, c’est donner sa vie dans la paume de celui à qui vous l’avez donnée. » Julien Dumas

Je me suis rendu compte un peu tard que nous étions entrées dans une nouvelle semaine. J’interromps donc l’épopée de la boutique en ligne unbrindemaman pour revenir à un classique du blog en répondant en retard au #RDVdesmots de la semaine dernière :

« Accouchement : Une telle douleur
devrait être suffisante
pour sauver le monde
pour toujours. »

Toi Derricotte

Cette citation me fait penser à un souvenir très marquant pour moi.

Vers la fin de ma grossesse, j’étais en observation un temps. J’étais alitée à l’hôpital, et durant ce temps, j’ai eu l’occasion de côtoyer bon nombre de membres du personnel hospitalier. Je me rappelle bien que je cherchais à rendre nos contacts plus humains, spécifiquement auprès des femmes de ménages qui passaient chaque jour et que je commençais à reconnaître. Je n’hésitais donc pas à leur lancer un petit mot pour essayer de briser une glace étrange qui était naturellement posée là, entre nous.

A cette période de ma vie, je me rappelle que je mangeais en pensant à l’accouchement, je me réveillais en pensant à l’accouchement, je dormais et rêvais de l’accouchement. Tout mes faits et gestes étaient associés à une pensée qui allait dans ce sens.

A quelques jours de ce grand tournant dans ma vie, j’étais obnubilée par ce thème. Je ressentais le besoin de faire lectures sur lectures à ce sujet et j’avais follement envie d’en parler avec des femmes qui l’avaient déjà vécu avant moi. (Conseil aux futurs mamans qui me lisent : faire tout cela ne sert pas à grand-chose. Chaque accouchement est différent. VRAIMENT différent…)

J’en profite pour noter que ces femmes de ménage semblaient généralement très étonnées et surprises que je leur adresse la parole. Mais lorsque je parvenais à briser la glace, après un échange de questions/réponses au sujet de mon état, j’arrivais généralement à poser une question à mon tour pour dépolariser la discussion. La fameuse question : « Et vous, vous avez des enfants ? »

Mes interlocutrices devaient y voir là une question qui allait nous rapprocher davantage puisque cette simple question appuyait sur le seul point que nous étions sûres d’avoir en commun : la maternité.

Elles me répondaient généralement sans détour, et dans le meilleur des cas s’ensuivait un récit plus ou moins détaillé de leur(s) accouchement(s), ce qui avait le don de me ravir et de m’inquiéter à la fois.

Je me souviens néanmoins d’une femme particulièrement réservée, timide, en surpoids. Je me rappelle avoir eu beaucoup de mal à capter son attention. Elle était spécialement calme, rapide mais très discrète. Elle entrait sans un bruit pour balayer la chambre, laver le sol et vider les poubelles sans un mot.

Au vu de sa réaction, je pense sincèrement qu’aucune autre patiente n’avait pris la peine de lui adresser la parole comme je l’ai fait. J’ai vu ses gestes se ralentir et son visage s’ouvrir lorsque, enfin, nous avons échangé quelques mots, jusqu’à ce que nous arrivions à la fameuse question grâce à laquelle j’apprenais que cette femme avait cinq enfants.

Suite à cette annonce, j’ai eu une réaction complètement démesurée. Je l’ai beaucoup félicitée et j’ai ressenti une grande émotion.

Cette femme avait accouché 5 fois ! Rendez-vous compte… Cinq fois !

Cinq.

Quel courage et quelle force physique et mentale devait-elle avoir eu pour vivre cette épreuve par cinq fois.

A son annonce, c’est comme si elle avait brandi cinq trophées au dessus d’elle, tout simplement.

Depuis le début de ma grossesse déjà, mon regard sur les mamans, et la mienne plus particulièrement, s’était énormément enrichie. J’étais en train de comprendre quelque chose de nouveau. Ma propre grossesse me donnait des indices pour comprendre l’attachement inexplicable que j’ai encore aujourd’hui avec ma mère.

Pourquoi ai-je réagi comme cela devant cette femme « lambda » ? Pourquoi cette émotion à ce moment ? Je ne le sais pas vraiment. Je rappelle que j’étais à quelques jours du terme de ma grossesse. A ce moment, je me demandais sérieusement comment toutes les femmes du monde avaient fait avant moi pour supporter tant de douleurs, mais surtout… je me disais que ces femmes devaient quand même être un peu folles pour s’infliger cela volontairement plusieurs fois.

La grossesse est déjà quelque chose de terriblement prenant. Une femme qui choisit d’être enceinte choisit par la même occasion de donner son corps à un ou plusieurs petits êtres. Une partie de son corps est dépossédé et ce jusqu’au moment le plus puissant qu’une femme puisse vivre : l’accouchement.

Depuis que je suis maman à mon tour, j’ai beaucoup d’admiration et de respect pour toutes ces femmes. Elles ne font pas la une des journaux pour leur « simple » statut de mère, elles ne passent pas à la télévision, elles ne sont pas spécialement connues et elles sont généralement encore trop peu considérées et reconnues pour ce qu’elles sont vraiment : des héroïnes tout simplement.

Depuis que j’ai accouché à mon tour, je peux dire que je regarde les femmes du monde avec un œil nouveau.

Auparavant, je regardais une femme au travers des prismes de l’intelligence, de ses diplômes, de son allure, son comportement, de sa beauté aussi disons le…

Aujourd’hui, le premier critère que je regarde est celui de la maternité. Une femme qui a donné la vie n’est en rien une femme lambda, c’est une femme qui aurait pu donner sa propre vie les yeux fermés, supportant une douleur qui devrait être suffisante pour sauver le monde pour toujours, quelque chose de semblable à un sacrifice, un cadeau à l’humanité toute entière.

EM.

Alors oui, il est vrai qu’une femme qui a enfanté n’est pas qu’une mère, mais je trouve que cette nouvelle facette enjolive et redore fortement tout le reste de ce qui la définit.

Ce #RDVdesmots me fait énormément penser au tout premier article que j’ai publié sur le blog dans lequel je vous parlais justement de l’image de la mère dans notre société. Je le redépose ici pour les plus avides d’entre vous.

J’espère que mon interprétation vous a plu et je vous donne rendez-vous demain pour un article de la catégorie Mumpreneuse !

Une citation pour la semaine prochaine :

 » Le souvenir est le parfum de l’âme «

George Sand

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Je ne peux pas, j’ai travaux

unbrindemaman © EM – Vestige d’un autre temps

Précédemment:
L’aventure commence !
Des locaux pour unbrindemaman ?

Nous étions planté là devant cette charge immense de travail et nous ne savions pas par où commencer… Nous avons regardé nos pieds et nous avons décidé de commencer par retirer l’immonde moquette d’un autre temps qui jonchait le sol.

Elle était humide, dû à un récent problème de plomberie résolu depuis. Elle était donc par-ti-cu-lièrement ODORANTE. (Je rappelle que nous rénovons une vieille cave).

C’est armés de paires de ciseaux, de gants et de masques chirurgicaux que nous avons incisé ce tapis d’horreur pour le mettre en pièces prêtes à être emportés à la déchetterie.

Enfin, disons plutôt que ces morceaux formaient un monticule indescriptible que nous avons peiné à déplacer dans de grands sacs poubelles qui encombraient l’espace exiguë dans lequel nous évoluions.

Inutile de préciser que lors de cette opération, j’ai rapidement laissé une place exclusive à brin de papa, prétextant un réveil de notre choupette (#lesmamansallaitantessavent ) me permettant ainsi de m’éclipser incognito.

Qu’avons-nous découvert ?

  • Des journaux datant des années 50 périssaient là-dessous ! Cette pratique semblait courante à l’époque. Peut-être pour des questions d’adhérence ou d’isolation ?
  • A notre grande surprise, un vieux plancher assez amoché mais tout de même bien résistant.

Suite à cet épisode un peu traumatisant, notamment de par les agressions olfactives que nous avons subies, nous avons pris une décision radicale.

Au lieu de donner une nouvelle vie à ce vieux plancher, nous avons pris conscience que nous préférions plutôt le recouvrir entièrement pour continuer sur une nouvelle base (puis j’avais toujours en tête mon idée de carrelage pour mon petit coin…).

Nous avons aussi décidé de nous occuper rapidement du défrichage du reste de la pièce (murs et plafond) pour avoir une vraie vue d’ensemble sur l’étendue du travail à abattre.

EM.

La suite au prochain épisode…

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Un petit chez soit vaut mieux qu’un grand chez les autres

unbrindemaman © EM –Un local pour unbrindemaman ?

Bonjour les brindilles, aujourd’hui je vous retrouve dans le deuxième article de la catégorie Mumpreneuse. Le premier étant celui de l’annonce que vous pouvez lire ici si ce n’est pas déjà fait.

Si c’est déjà le cas, vous savez que l’aventure entrepreneuriale pour une petite boutique en ligne unbrindemaman est ouverte !

Pour ce faire, je vous retrouverai tout l’été ici-même avec de petits articles, pour partager avec vous l’avancement des opérations, menées en famille, en vue d’une ouverture espérée vers la rentrée.

Mon époux et moi réfléchissions depuis un moment à rénover une partie de notre chez nous qui faisait jusqu’ici office de cave. Cela faisait un moment que nous projetions d’aménager un espace de bureaux pour nos activités respectives et suite à la décision d’ouverture d’une petite boutique unbrindemaman, nous avons décidé d’accorder un petit espace dédié qui comportera les stocks de produits, une table pour les emballages et, naturellement, mon bureau pour poursuivre la rédaction des articles du blog et celle du livre à venir dans les meilleures conditions qui soient.

En plus de quoi, nous réquisitionnerons probablement un pan de mur pour un effet « galerie d’art ». Cela nous permettra d’avoir une vue d’ensemble pour juger au mieux de la qualité des tableaux originaux, prêts à la vente, que j’aurai confectionnés pour la boutique.

L’état des lieux :

Une moquette au sol qui pourrait avoir vécu au moins 1000 ans.
Une tapisserie ornée de théières et de petites cuillères.
Un plafond comportant quelques trous.
Quelques problèmes de plomberie.

Comme toute personne pour qui ce n’est pas le métier, nous nous sommes dirigés vers… des spécialistes.

Nous avons découvert que la profession de plombier payait bien… très bien ! Les prix exorbitants et changeants d’un plombier à l’autre nous ont scotchés (pour une après-midi de travail…).

Nous étions aussi complètement stupéfaits de la somme qu’il faudrait engager pour tenter de tout rénover, puis aménager selon nos goûts.

Je souhaitais absolument que nous puissions installer un carrelage à la place de la moquette dans mon coin de bureau pour que je puisse peindre, dessiner et sculpter à ma guise sans crainte de détériorer le nouveau sol.

Nous avons contacté nombre de carreleurs et après analyse des nombreux devis (tous différents), nous nous sommes aperçus que c’était la main-d’œuvre qui coûtait le plus cher.

Nous ne pouvions faire l’économie d’un plombier, mais pour le carrelage, mon époux se sentait de le faire.

En regardant de plus près, j’ai aussi réalisé que les murs ne me faisaient pas plus peur que cela. Que ce soit pour de la peinture ou du papier peint, je me voyais bien m’y coller.

Le plafond semblait aussi à portée de main aux yeux de mon mari.

C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés à revêtir des bleus de travail un peu grands pour nous, marteaux et spatules à bout de bras, pour entreprendre ce chantier par nos propres moyens !

EM.

La suite au prochain épisode…

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